Nous ne sommes pas assez stables dans nos façons de penser pour pouvoir compter que telle ou telle chose puisse nous rendre heureux : le vrai bonheur est d’être exempt d’ennui; tout ce qui eu préserve est également bon.
Image : Nous ne sommes pas assez stables...

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- Quand on n’est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s’abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.
- C’est en résistant au malheur qu’on a une chance de gagner le bonheur.
- Se réjouir du bonheur des autres est une bonne chose; cela montre que nous avons compris deux phénomènes importants. Le premier est que l’envie et la jalousie sont des souffrances inutiles. Le second est que le bonheur des autres est toujours une bonne nouvelle pour nous; il ne nous retire rien et embellit le monde.
- Beaucoup de gens ont une idée fausse de ce qu’est le vrai bonheur. On ne l’atteint pas à travers la gratification personnelle, mais en restant fidèle à un objectif qui en vaille la peine.
- Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment - et grâce à qui - l’on pourra le surmonter.
- Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n’y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C’est dans une conscience tranquille qu’on puise sa force.
- Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s’ignorent et que nous ignorons.
- Le bonheur, c’est d’être auprès de quelqu’un à qui l’on tient, dans un endroit où l’on est bien, dont on n’a pas envie de partir. Trouver sa place sur cette terre et y rester en vie. Être présent, simplement.
- Le problème que pose le bonheur est déroutant : rares, extrêmement rares sont ceux qui le désirent. On aime plus à se raconter ses malheurs et à capter par ce récit l’oreille d’autrui qu’à taire sa joie, et à y demeurer isolé.
- Le bonheur nous inonde quand on découvre qu’on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.
- Le bonheur, songea-t-elle, est fait de petites choses. On l’attend toujours avec une majuscule, mais il vient à nous sur ses jambes frêles et peut nous passer sous le nez sans qu’on le remarque.
- Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
- On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s’agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l’oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira. ".
- Le bonheur, je crois, après pas mal d’expérience, s’atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d’ordinaire on ne fait pas attention.