Il faut faire le bien et travailler pour mériter son bonheur, on n’y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit, le travail satisfait.
Auteur, 1929-1945Il faut faire le bien et travailler pour mériter son bonheur, on n’y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit, le travail satisfait.
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Journal de Anne Frank
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Assurer son propre bonheur est un devoir, car le fait de ne pas être content de son état pourrait devenir une tentation d’enfreindre ses devoirs.
Le problème n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.
Le devoir a beau être aride, c’est un chemin qui mène au bonheur.
Nous ne sommes pas assez stables dans nos façons de penser pour pouvoir compter que telle ou telle chose puisse nous rendre heureux ; le vrai bonheur est d’être exempt d’ennui ; tout ce qui en préserve est également bon.
C’est en résistant au malheur qu’on a une chance de gagner le bonheur.
Il faut savoir réaliser quand le bonheur est là, et ne pas être dans l’attente, l’impatience, le regret, le remords.
La paresse peut paraître attrayante, mais le travail apporte la satisfaction.
On est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.
Le bonheur, pour nous misérables, n’est que dans l’humilité et l’obéissance.
On est heureux par soi-même quand on sait s’y prendre, avoir des goûts simples, un certain courage, une certaine abnégation, l’amour du travail et avant tout une bonne conscience.

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