Biographie courte et informations sur Katherine Pancol
Katherine Pancol est une écrivaine française née en 1954 à Casablanca (Maroc). Elle commence sa carrière comme journaliste avant de rencontrer un grand succès avec son roman Les Yeux jaunes des crocodiles en 2006. Ce livre, qui raconte l’histoire d’une famille fictive, est vendu à plusieurs millions d’exemplaires et traduit en de nombreuses langues. Pancol continue d’écrire des romans populaires et partage sa vie entre la Normandie et Paris. Elle est reconnue comme l’une des auteurs françaises les plus lues.
- Je crois bien que c’est ça le vrai amour : avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l’autre, rester comme on est.
- Dans chaque famille, il y a des gens qui ont l’air de petits boulons insignifiants, et pourtant, sans eux, il n’y a plus de vie possible, plus d’amour, plus de rires, plus de fêtes, plus de lumières pour éclairer les autres.
- On est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.
- Le bonheur, c’est d’accepter la lutte, l’effort, le doute, et d’avancer en franchissant chaque obstacle.
- Il faut toujours poser ses problèmes loin, parce qu’on les regarde différemment. On voit ce qu’il y a derrière. Quand on les a sous le nez, on ne voit plus rien. On ne voit plus la beauté, le bonheur qui demeurent malgré tout, tout autour.
- Mais la douleur, elle, ne s’émousse pas. C’est étrange d’ailleurs : l’amour s’use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu’on finit, un jour, d’aimer.
- Les femmes, il faut les tenir à distance, les ignorer et alors ce sont elles qui te courent après.
- L’amour, ça ne klaxonne pas avant d’entrer ! ça se pointe, ça s’impose, ça force les barrages.
- Mais comment on fait pour s’aimer ? Je lui demandais toujours, énervée. D’abord, tu prends tout l’amour qu’on te donne et, ensuite, avec cet amour-là, tu te construis brique par brique. Comme une maison. C’est l’amour qui fait tenir debout.
- Un amour commence à exister quand chacun offre à l’autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’échange de peaux, de désir immédiat.
- L’amour, parfois, ça vous tombe dessus et on se retrouve assommé.
- On est crédule quand on aime. On ne veut rien apprendre qui dérange l’idée magnifique que l’on se fait de l’autre. De l’autre qu’on repeint toujours en doré... C’est l’amour qui veut ça.
- On vit, toute sa vie, sur les émotions, les sensations de ses vingt premières années. Ce sont les seules qui comptent. Les seules importantes, parce qu’elles te façonnent. Tu peux t’arrêter de vivre à vingt ans et avoir fait le plein de ta vie.
- J’ai compris que le bonheur, ce n’est pas de vivre une petite vie sans embrouilles, sans faire d’erreurs ni bouger. Le bonheur c’est d’accepter la lutte, l’effort, le doute, et d’avancer, d’avancer en franchissant chaque obstacle.
- Plus ça va, plus je pense qu’on ne choisit pas grand-chose. La vie vous arrive, c’est tout et on fait avec. On fait de son mieux avec.
- Tu sais maman, le contraire de l’amour, ce n’est pas la haine, c’est la peur.
- Rester fidèle à un ancien amour, c’est parfois le secret de toute une vie.
- Mais je ne vois pas de solution parce que aujourd’hui, être jeune, ce n’est pas seulement un moment de la vie, c’est une condition de survie. Ce n’était pas comme ça, avant !
- C’est de ma faute aussi. Je l’ai ennuyé avec mon amour. J’ai vidé mon coeur dans le sien. Jusqu’à la dernière goutte. Je l’ai rassasié. Il n’y a pas seulement l’amour, il y a la politique de l’amour, disait Barbey d’Aurevilly.
- L’homme survit aux tremblements de terre, aux épidémies, aux horreurs de la guerre, et à toutes les souffrances de l’âme, mais la tragédie qui l’a toujours torturé et le tourmentera toujours est la tragédie de la chambre à coucher.
- Qu’est ce qu’un haut fait si on ne peut pas s’en vanter ? La moitié du plaisir est dans l’exhibition de sa force, de son intelligence.
- J’ai beaucoup d’estime pour les gens patients. A mes yeux, ce sont les vrais sages d’aujourd’hui. Des presqu’en sains. Il faut garder son âme bien groupée pour atteindre l’état de patience.
- Je connais le pouvoir des mots, moi qui en ai été privé si longtemps. Je sais l’impression qu’ils font sur les ignorants, les mal assurés, comment ils font battre en retraite, rougir, balbutier !
- Il en faut, du courage, pour rester enfermée de longues heures à triturer les mots, à leur dessiner des petites pattes velues ou des ailes afin qu’ils marchent ou s’envolent.
- La vie, c’est souvent un chemin de plaies et de bosses. C’est rarement une promenade tranquille. Ou alors c’est qu’elle s’est endormie et quand elle se réveille, elle n’arrête plus de vous secouer !
- Parce que Noël sans papa, ce n’est pas Noël. Personne ne peut remplacer un papa. Personne.
- Le bonheur, songea-t-elle, est fait de petites choses. On l’attend toujours avec une majuscule, mais il vient à nous sur ses jambes frêles et peut nous passer sous le nez sans qu’on le remarque.