L’amour, ça ne klaxonne pas avant d’entrer ! ça se pointe, ça s’impose, ça force les barrages.
RomancièreSource : La valse lente des tortues (2008)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’amour, ça ne klaxonne pas avant d’entrer ! ça se pointe, ça s’impose, ça force les barrages.
RomancièreSource : La valse lente des tortues (2008)
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L’amour est comme un arc-en-ciel : il faut avoir essuyé des pluies pour l’apercevoir.
L’amour, ça tient du baromètre, ça peut descendre ou remonter.
L’amour n’est-il pas un ouragan qui vous entraîne ici et là, telle une bouteille à la surface d’une mer agitée ?
Mais Amour, enfermé dans le cœur, l’exhorte et l’invite à monter tout de suite dans la charrette. Amour le veut, alors il y saute ; il n’a plus peur de la honte, puisque c’est l’ordre et la volonté d’Amour.
Mais l’amour, c’est autre chose. L’amour ne laisse aucun répit. L’amour est insomniaque. L’amour est une démultiplication. L’amour est rapide. L’amour, c’est demain. L’amour est un tsunami. L’amour est rouge sang.
Il n’y a rien de plus éblouissant qu’un amour qui éclôt.
L’amour, parfois, ça vous tombe dessus et on se retrouve assommé.
Rien ne mène – je le sais – à l’amour. C’est lui qui se jette en travers de votre route. Il la barre, à jamais, ou s’il la quitte, laisse le chemin rompu, effondré.
Aimer, c’est renoncer à la force.
L’amour véritable ne retient pas, il libère. Il n’étouffe pas l’autre, il lui apprend à mieux respirer.

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