L’amour n’est-il pas un ouragan qui vous entraîne ici et là, telle une bouteille à la surface d’une mer agitée ?
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- L’amour est de toute évidence un liquide : ce qui explique, dans une certaine mesure, sa tendance bien connue à déborder.
- Oh ! Non ! L’amour est un fanal permanent qui regarde les tempêtes sans être ébranlé par elles; c’est l’étoile brillant pour toute barque errante, dont la valeur est inconnue de celui même qui en consulte la hauteur.
- L’amour, ça ne klaxonne pas avant d’entrer ! ça se pointe, ça s’impose, ça force les barrages.
- L’amour est à nos coeurs ce que les vents sont à la mer : ils y excitent souvent des tempêtes, cela est vrai; ils causent même quelquefois des naufrages; mais aussi les vents seuls la rendent navigable.
- L’amour, c’est pareil à une infection, ça va et ça vient.
- L’amour, par nature, met en danger. L’amour nous emporte au large, loin des estuaires et des ports de plaisance.
- Il y a des affections que l’on appelle amour, comme il y a des tisanes que l’on baptise champagne.
- Ce qu’on appelle l’amour c’est l’exil, avec de temps en temps une carte postale du pays, voilà mon sentiment ce soir.
- Faites donc pleuvoir sans cesse au fond de nos coeurs, des torrents de tendresse pour que règne l’amour, jusqu’à la fin des jours.
- L’amour est une mer dont la femme est la rive.
- Voyager, ça fait vivre. C’est comme l’amour.
- Aimez-vous l’un l’autre, mais ne faites pas de l’amour un carcan : Qu’il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes. Remplissez, chacun la coupe de l’autre, mais ne buvez pas la même.
- L’amour est un abcès qui, à le nourrir, s’avive et s’envenime; c’est une frénésie que chaque jour accroît, et le mal s’aggrave si de nouvelles blessures ne font pas diversion à la première, si tu ne te confies pas encore sanglant aux soins de la Vénus vagabonde et n’imprimes pas un nouveau cours aux transports de ta passion.
- L’amour est un oiseau rebelle Que nul ne peut apprivoiser Et c’est bien en vain qu’on l’appelle S’il lui convient de refuser.