Faites donc pleuvoir sans cesse au fond de nos coeurs, des torrents de tendresse pour que règne l’amour, jusqu’à la fin des jours.
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- L’amour sort du futur avec un bruit de torrent, et il se jette dans le passé pour le laver de toutes les souillures de l’existence.
- L’absence rend le coeur plus tendre et les larmes ne sont que pluie pour faire grandir l’amour.
- L’amour, ça ne klaxonne pas avant d’entrer ! ça se pointe, ça s’impose, ça force les barrages.
- Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... Dans votre immense sagesse Immense ferveur Faites donc pleuvoir sans cesse Au fond de nos coeurs Des torrents de tendresse Pour que règne l’amour Règne l’amour Jusqu’à la fin des jours.
- D’un hiver plein de rigueurs C’est toi qui fonds la glace. Si l’amour a ses froideurs, que ton retour les chasse : Joli mois de Mai, rends-nous, rends-nous le coeur gai.
- Une étincelle d’amour de Dieu est capable de soutenir un coeur durant l’éternité.
- Ah lâche ! Fais l’amour, et renonce à l’Empire. - Au bout de l’univers va, cours te confiner, - Et fais place à des coeurs plus dignes de régner.
- Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l’amour à ceux qu’étreint, leur laissant tout juste le temps de respirer et de dormir, l’implacable nécessité !
- L’amour c’est comme l’alcool, plus on est impuissant et saoûl et plus on se croit fort et malin, et sûr de ses droits.
- L’amour ça va ça vient, c’est pas pour toujours. Un feu il faut forcément qu’il s’éteigne à un moment ou à un autre. On a beau rajouter du petit bois, arrive une heure où on a épuisé ses réserves et puis c’est tout.
- L’amour n’est-il pas un ouragan qui vous entraîne ici et là, telle une bouteille à la surface d’une mer agitée ?
- L’amour, c’est quand il n’est jamais trop tard d’ouvrir mes bras pour t’y jeter incendiée.
- Pour que nous entendions les mots de l’Amour, il faut le laisser s’approcher.
- Pas de cri, pas de souffle, pas d’éternité, on s’aime et on s’en tient là, l’amour sans y toucher, l’amour chacun le garde pour soi, comme on garde à soi sa douleur.