Biographie courte et informations sur Jacques-Bénigne Bossuet
Jacques-Bénigne Bossuet est né le 27 septembre 1627 à Dijon et mort le 12 avril 1704 à Paris. Français, il est évêque de Meaux, prédicateur réputé et écrivain. Après des études à Paris, il devient prêtre en 1652, puis évêque en 1681. Il enseigne au dauphin de France et prêche devant Louis XIV. Bossuet défend le pouvoir royal et combat les protestants. Ses sermons et discours religieux sont célèbres pour leur force et leur éloquence.
- Les hypocrites sont dignes et de blâme et de mépris.
- La réflexion est appelée l'oeil de l'âme.
- Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu’il en manque toujours.
- Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s’appelle repentir.
- Quiconque connaîtra l’homme verra que c’est un ouvrage de grand dessein, qui ne pouvait être conçu ni exécuté que par une profonde sagesse.
- La guerre est une chose si horrible que je m’étonne comment le seul nom n’en donne pas l’horreur.
- Dieu n’est pas un tout qui se partage.
- O Dieu ! Qu’est-ce donc que l’homme ? Est-ce un assemblage monstrueux de choses incomparables ?
- Toutes nos pensées qui n’ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
- Ce qui est hasard à l’égard des hommes est dessein à l’égard de Dieu.
- Si croire en Dieu peut comporter certaines obscurités, nier Dieu comporte une absurdité.
- La clémence est autant agréable aux hommes qu’une pluie qui vient sur le soir, ou dans l’automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d’une saison brûlante, et humecter la terre que l’ardeur du soleil a desséchée.
- Une étincelle d’amour de Dieu est capable de soutenir un coeur durant l’éternité.
- Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
- La mortification lui rend la mort familière; le détachement des plaisirs le désaccoutume du corps, il n’a point de peine à s’en séparer; il a déjà depuis fort longtemps, ou dénoué ou rompu les liens les plus délicats qui nous y attachent.
- La justice nous inspire une volonté invincible de rendre à chacun ce qui lui appartient.
- Qu’est-ce qu’aimer, si ce n’est avoir en tout et partout la même volonté.
- Qui veut apprendre la sagesse doit écouter la parole du vieillard.
- Le propre de l’hérétique, c’est-à-dire de celui qui a une opinion particulière, est de s’attacher à ses propres pensées.
- Il y a toujours quelque chose en nous que l’âge ne mûrit pas.
- La science des occasions et des temps est la principale partie des affaires.
- Qu’est-ce donc qui les a poussés ? Quelle force, quel transport... A causé ces agitations et ces violences ?
- Tout est ménagé dans le corps humain avec un artifice merveilleux.
- La possession des richesses a des filets invisibles où le coeur se prend insensiblement.
- La connaissance est donnée pour entendre ce qu’il y a de plus vrai, comme l’amour est donné pour aimer ce qu’il y a de meilleur.
- Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
- L’idolâtrie allait abolir la loi de Dieu.
- Sans avoir besoin de la mort pour exciter sa piété, sa piété s’excitait toujours assez elle-même, et prenait dans sa propre force un continuel accroissement.