Sans avoir besoin de la mort pour exciter sa piété, sa piété s’excitait toujours assez elle-même, et prenait dans sa propre force un continuel accroissement.
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- La mortification lui rend la mort familière; le détachement des plaisirs le désaccoutume du corps, il n’a point de peine à s’en séparer; il a déjà depuis fort longtemps, ou dénoué ou rompu les liens les plus délicats qui nous y attachent.
- Elle ne me ménage pas. Elle n’a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
- Confronté à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non par la force mais par la persévérance.
- Car être courageux dans l’isolement, sans témoins, sans l’assentiment des autres, face à face avec soi-même, cela requiert une grande fierté et beaucoup de force.
- La meilleure de toutes les raisons pour se résoudre à la mort c’est qu’on ne saurait l’éviter. La philosophie nous donne la force d’en dissimuler le ressentiment et ne l’ôte pas : la religion y apporte moins de confiance que de crainte.
- À peine éblouie par sa gloire, sachant qu’elle lui a tout donné : courage, force, génie, respect de l’ordre et sens du devoir, elle s’efface et reste seule à ne pas perdre la tête au milieu de l’éblouissement du miracle impérial.
- Il faut un courage constant, une passion tenue -comme on dit d’une note ou d’un pari - pour oser être soi, pour ne pas renier ses valeurs ni ses rêves.
- Il reste toujours assez de force à chacun pour accomplir ce dont il est convaincu.
- Qui triomphe de lui-même possède la force.
- Il en va ainsi de la vie. Elle n’a de foi qu’en elle-même. Quand aucune pensée ne l’entrave elle va contre toute raison sans autre but que d’être encore, un jour, une heure, un pas de plus.
- La vieillesse est noble, lorsqu’elle se défend elle -même, garde ses droits, ne se vend à personne, et jusqu’au dernier souffle domine sur les siens.
- Le chemin de la mort ne lui faisait plus peur, mais il n’avait pas l’intention de le parcourir seul.
- Quand la force triomphe d’une belle, c’est qu’elle l’a bien voulu.
- Ma joie de donner est morte, à force de donner; ma vertu s’est lassée d’elle-même dans sa surabondance.
- Glissant aux choses religieuses comme par un attirement irrésistible à la pente d’un doux abîme, elle s’abandonnait à l’angoisse et à la langueur d’une conscience absolument découragée.