Biographie courte et informations sur Madame de Sévigné
Marie de Rabutin-Chantal née en 1626 à Paris dans une famille noble bourguignonne. Orpheline très jeune, elle grandit sous la garde de sa grand-mère et de ses oncles. En 1644, elle épouse Henri de Sévigné, dont elle a deux enfants. Veuve à 25 ans, elle consacre sa vie à écrire des lettres, notamment à sa fille Madame de Grignan. Ces lettres révèlent la vie et la société du XVIIe siècle. Elle est décèdée en 1696 au château de Grignan.
- Ne lui demandez pas de se connaître, vous savez bien qu’une femme ne voit jamais les défauts de ceux qu’elle aime.
- Les traductions sont des domestiques qui vont porter un message de la part de leur maître et qui disent tout le contraire de ce qu’on leur a ordonné.
- Dès que j’entends quelque chose de beau, je vous souhaite : vous avez part à tout ce que je pense; j’admire en moi, tous les jours, les effets naturels d’une extrême amitié...
- Comme on ne connaît d’abord les hommes que par les paroles, il faut les croire jusqu’à ce que les actions les détruisent.
- J’avale ce voyage comme une médecine...
- Pour le cardinal de Retz, vous savez qu’il a voulu se démettre de son chapeau de cardinal. Le pape ne l’a pas voulu, et... S’est trouvé offensé qu’on veuille se défaire de cette dignité.
- Il passe autant de vin dans le corps de nos Bretons que d’eau sous les ponts.
- Il a sa belle femme avec lui : elle brûlerait Rennes, si elle y était plus de quatre jours.
- L’amitié se réchauffe quand on est dans les mêmes intérêts.
- Il y a des sortes d’amitiés que l’absence et le temps ne finissent jamais.
- La vie est pleine de choses qui blessent le coeur.
- Une femme sans beauté ne connaît que la moitié de la vie.
- Mon coeur est en repos quand il est auprès de toi, c’est son état naturel, et le seul qui lui plaise.