La vie est pleine de choses qui blessent le cœur.
Écrivaine, 1626-1696La vie est pleine de choses qui blessent le cœur.
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Lettres de Madame de Sévigné
… Je vous écrirai encore mercredi avant mon départ; je serai quelque temps à Nantes, et puis aux Rochers. Mon retour est assuré, si je suis en vie, pour le mois de novembre. J’ai un grand regret à notre commerce, qui va 1675 être tout déréglé; maisla vie est pleine de choses qui blessent le cœur.
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La vie à deux use le cœur d’un homme.
La joie profonde du cœur est comme un aimant qui indique le chemin de la vie.
On use son cœur à force d’y concentrer sa vie.
Le cœur c’est le petit grelot du pesant collier de la vie, comme dit la chanson.
Le bonheur n’est pas de ce monde, et les cœurs ardents l’y trouvent encore moins que les autres… Ce qu’on jette dans les cœurs ardents est si vite consumé.
Le cœur est la clef du monde et de la vie.
Le cœur, il en faut beaucoup pour aimer un peu.
Hélas ! Un cœur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
Quand vous ressentez quelque chose qui fait vibrer votre cœur, ne vous demandez jamais ce que c’est, mais vivez-le jusqu’au bout, parce que ce frisson, ce sentiment s’appelle Vie.
Un cœur qui bat c’est une âme qui respire.

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