Les citations
L’amitié est l’ombre de la soirée, qui augmente avec le crépuscule de la vie.
Jean de La FontaineOuailles sont la plupart des personnes : qu’il en passe une, il en passera cent.
Jean de La FontaineSource vérifiée Contes et nouvelles en vers (1665-1674), L’Abbesse Ce ne vous sera pas une charge trop grande, et j’en serai plus libre, et bien plus en état, en cas que les Voleurs attaquent notre bande, et que l’on en vienne au combat.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre quatrième, XII, Tribut envoyé par les animaux à Alexandre Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage ; Laissez agir la faux du temps : Ils iront assez tôt border le noir rivage.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre douzième, XX, le Philosophe scythe Mais un fripon d’enfant, cet âge est sans pitié, …
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre neuvième, II, les deux Pigeons Mais aussi si l’on rectifie L’image de l’objet sur son éloignement, sur le milieu qui l’environne, sur l’organe et sur l’instrument, les sens ne tromperont personne.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre septième, XVII, un Animal dans la lune Défendez-vous par la grandeur,
Jean de La Fontaine
Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse :
La Mort ravit tout sans pudeur.Source vérifiée Fables (1668-1694), La Mort et le Mourant Même beauté, tant soit exquise,
Jean de La Fontaine
Rassasie et soûle à la fin.
Il me faut d’un et d’autre pain :
Diversité, c’est ma devise.Source vérifiée Le Pâté d’Anguille Il devint gros et gras :
Jean de La Fontaine
Dieu prodigue ses biens
A ceux qui font vœu d’être siens.Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre septième, III, le Rat qui s’est retiré du monde Petit poisson deviendra grand,
Jean de La Fontaine
Pourvu que Dieu lui prête vie.Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre cinquième, III, le petit poisson et le pêcheur Plus fait douceur que violence.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre sixième, II, Phébus et Borée Bien est-il vrai qu’auprès d’une beauté Paroles ont des vertus nonpareilles ; Paroles font en Amour des merveilles.
Jean de La FontaineSource vérifiée Contes et nouvelles en vers (1665-1674), L’Oraison de Saint Julien Le résultat enfin de la suprême Cour Fut de condamner la Folie A servir de guide à l’Amour.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre douzième, XIV, L’Amour et la Folie Nuit et jour, à tout venant Je chantais, ne vous déplaise.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre premier, I, la Cigale et la Fourmi La difficulté fut d’attacher le grelot.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre deuxième, II, Conseil tenu par les rats De quelque désespoir qu’une âme soit atteinte, la douleur est toujours moins forte que la plainte.
Jean de La FontaineSource vérifiée Contes et nouvelles en vers (1665-1674), la Matrone d’Ephèse Que de grands seigneurs, au léopard semblables, N’ont que l’habit pour tous talents !
Jean de La FontaineSource vérifiée Le singe et le Léopard La rareté du fait donnait prix à la chose.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668-1694), Le Milan, le Roi, et le Chasseur S’il fallait condamner Tous les ingrats qui sont au monde A qui pourrait-on pardonner ?
Jean de La FontaineSource vérifiée L’Homme et la Couleuvre L’absence est le plus grand des maux.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668-1694), Les deux Pigeons Chose étrange ! On apprend la tempérance aux chiens, et l’on ne peut l’apprendre aux hommes !
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668-1694), Le Chien qui porte à son cou le dîné de son Maître Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668-1694), Les deux Aventuriers et le Talisman Travaillez, prenez de la peine : c’est le fonds qui manque le moins.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668-1694), Le Laboureur et ses enfants Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668-1694), L’Âne et le petit Chien Aussitôt fait que dit ; le fidèle émoucheur Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur, casse la tête à l’homme en écrasant la mouche, et non moins bon archer que mauvais raisonneur : Roide mort étendu sur la place il le couche.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre huitième, X, l’Ours et l’Amateur des jardins Deux démons à leur gré partagent notre vie, et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de cœur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, j’appelle l’un Amour et l’autre Ambition.
Jean de La FontaineSource vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre dixième, IX, le Berger et le Roi L’amour s’éteint par le bien qu’il souhaite,
Jean de La Fontaine
L’amant alors se comporte en époux.
Ne saurait-on établir le contraire
Et renverser cette maudite loi ?J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, la ville et la campagne, enfin tout : il n’est rien Qui ne me soit souverain bien, jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique.
Jean de La FontaineLes Amours de Psyché et de Cupidon (1669) Fille qui pense à son amant absent, toute la nuit, dit-on, a la puce à l’oreille.
Jean de La FontaineLe Rossignol Tout l’univers obéit à l’Amour ; Aimez, aimez, tout le reste n’est rien.
Jean de La FontaineLa plus belle victoire est de vaincre son cœur.
Jean de La FontaineIl n’y a point de désert où l’amitié ne trouve place.
Jean de La FontaineFables Un Ane accompagnait un Cheval peu courtois, celui-ci ne portant que son simple harnois, et le pauvre Baudet si chargé qu’il succombe. Il pria le Cheval de l’aider quelque peu : Autrement il mourrait devant qu’être à la ville.
Jean de La FontaineFables (1668 à 1694), Livre sixième, XVI, le Cheval et l’Ane Ils arrivèrent dans un pré Tout bordé de ruisseaux, de fleurs tout diapré, où maint Mouton cherchait sa vie : Séjour du frais, véritable partie Des Zéphirs. Le Lion n’y fut pas, qu’à ces gens Il se plaignit d’être malade.
Jean de La FontaineFables (1668 à 1694), Livre quatrième, XII, Tribut envoyé par les animaux à Alexandre
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Biographie de Jean de La Fontaine
Jean de La Fontaine est né en 1621 à Château-Thierry dans une famille d’origine bourgeoise. Il étudie au collège local, puis en droit à Paris. Marié en 1647, il délaisse vite sa femme pour se consacrer à la littérature. Après un passage au service de Nicolas Fouquet, il publie ses premières œuvres dans les années 1660. Reçu à l’Académie française en 1684, il écrit principalement des fables inspirées d’Ésope. Il est mort en 1695 à Paris.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean de La Fontaine de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
