Portrait de Jean de La Fontaine

Citations de Jean de La Fontaine

poète · romancier · dramaturge · moraliste

34 citations, dont 25 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Beauté, Ambition, Amitié, Nuit.

Œuvres citées : Fables (1668-1694), Tome 2 : Contes et nouvelles.

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Naissance
8 juillet 1621
Décès
13 avril 1695
Nationalité
Française

Les citations

  1. L’amitié est l’ombre de la soirée, qui augmente avec le crépuscule de la vie.
  2. Ouailles sont la plupart des personnes : qu’il en passe une, il en passera cent.
    Source vérifiée Contes et nouvelles en vers (1665-1674), L’Abbesse
  3. Ce ne vous sera pas une charge trop grande, et j’en serai plus libre, et bien plus en état, en cas que les Voleurs attaquent notre bande, et que l’on en vienne au combat.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre quatrième, XII, Tribut envoyé par les animaux à Alexandre
  4. Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage ; Laissez agir la faux du temps : Ils iront assez tôt border le noir rivage.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre douzième, XX, le Philosophe scythe
  5. Mais un fripon d’enfant, cet âge est sans pitié, …
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre neuvième, II, les deux Pigeons
  6. Mais aussi si l’on rectifie L’image de l’objet sur son éloignement, sur le milieu qui l’environne, sur l’organe et sur l’instrument, les sens ne tromperont personne.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre septième, XVII, un Animal dans la lune
  7. Défendez-vous par la grandeur,
    Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse :
    La Mort ravit tout sans pudeur.
    Source vérifiée Fables (1668-1694), La Mort et le Mourant
  8. Même beauté, tant soit exquise,
    Rassasie et soûle à la fin.
    Il me faut d’un et d’autre pain :
    Diversité, c’est ma devise.
    Source vérifiée Le Pâté d’Anguille
  9. Il devint gros et gras :
    Dieu prodigue ses biens
    A ceux qui font vœu d’être siens.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre septième, III, le Rat qui s’est retiré du monde
  10. Petit poisson deviendra grand,
    Pourvu que Dieu lui prête vie.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre cinquième, III, le petit poisson et le pêcheur
  11. Plus fait douceur que violence.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre sixième, II, Phébus et Borée
  12. Bien est-il vrai qu’auprès d’une beauté Paroles ont des vertus nonpareilles ; Paroles font en Amour des merveilles.
    Source vérifiée Contes et nouvelles en vers (1665-1674), L’Oraison de Saint Julien
  13. Le résultat enfin de la suprême Cour Fut de condamner la Folie A servir de guide à l’Amour.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre douzième, XIV, L’Amour et la Folie
  14. Nuit et jour, à tout venant Je chantais, ne vous déplaise.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre premier, I, la Cigale et la Fourmi
  15. La difficulté fut d’attacher le grelot.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre deuxième, II, Conseil tenu par les rats
  16. De quelque désespoir qu’une âme soit atteinte, la douleur est toujours moins forte que la plainte.
    Source vérifiée Contes et nouvelles en vers (1665-1674), la Matrone d’Ephèse
  17. Que de grands seigneurs, au léopard semblables, N’ont que l’habit pour tous talents !
    Source vérifiée Le singe et le Léopard
  18. La rareté du fait donnait prix à la chose.
    Source vérifiée Fables (1668-1694), Le Milan, le Roi, et le Chasseur
  19. S’il fallait condamner Tous les ingrats qui sont au monde A qui pourrait-on pardonner ?
    Source vérifiée L’Homme et la Couleuvre
  20. L’absence est le plus grand des maux.
    Source vérifiée Fables (1668-1694), Les deux Pigeons
  21. Chose étrange ! On apprend la tempérance aux chiens, et l’on ne peut l’apprendre aux hommes !
    Source vérifiée Fables (1668-1694), Le Chien qui porte à son cou le dîné de son Maître
  22. Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire.
    Source vérifiée Fables (1668-1694), Les deux Aventuriers et le Talisman
  23. Travaillez, prenez de la peine : c’est le fonds qui manque le moins.
    Source vérifiée Fables (1668-1694), Le Laboureur et ses enfants
  24. Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.
    Source vérifiée Fables (1668-1694), L’Âne et le petit Chien
  25. Aussitôt fait que dit ; le fidèle émoucheur Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur, casse la tête à l’homme en écrasant la mouche, et non moins bon archer que mauvais raisonneur : Roide mort étendu sur la place il le couche.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre huitième, X, l’Ours et l’Amateur des jardins
  26. Deux démons à leur gré partagent notre vie, et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de cœur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, j’appelle l’un Amour et l’autre Ambition.
    Source vérifiée Fables (1668 à 1694), Livre dixième, IX, le Berger et le Roi
  27. L’amour s’éteint par le bien qu’il souhaite,
    L’amant alors se comporte en époux.
    Ne saurait-on établir le contraire
    Et renverser cette maudite loi ?
  28. J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, la ville et la campagne, enfin tout : il n’est rien Qui ne me soit souverain bien, jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique.
    Les Amours de Psyché et de Cupidon (1669)
  29. Fille qui pense à son amant absent, toute la nuit, dit-on, a la puce à l’oreille.
    Le Rossignol
  30. Tout l’univers obéit à l’Amour ; Aimez, aimez, tout le reste n’est rien.
  31. La plus belle victoire est de vaincre son cœur.
  32. Il n’y a point de désert où l’amitié ne trouve place.
    Fables
  33. Un Ane accompagnait un Cheval peu courtois, celui-ci ne portant que son simple harnois, et le pauvre Baudet si chargé qu’il succombe. Il pria le Cheval de l’aider quelque peu : Autrement il mourrait devant qu’être à la ville.
    Fables (1668 à 1694), Livre sixième, XVI, le Cheval et l’Ane
  34. Ils arrivèrent dans un pré Tout bordé de ruisseaux, de fleurs tout diapré, où maint Mouton cherchait sa vie : Séjour du frais, véritable partie Des Zéphirs. Le Lion n’y fut pas, qu’à ces gens Il se plaignit d’être malade.
    Fables (1668 à 1694), Livre quatrième, XII, Tribut envoyé par les animaux à Alexandre

Biographie de Jean de La Fontaine

Jean de La Fontaine est né en 1621 à Château-Thierry dans une famille d’origine bourgeoise. Il étudie au collège local, puis en droit à Paris. Marié en 1647, il délaisse vite sa femme pour se consacrer à la littérature. Après un passage au service de Nicolas Fouquet, il publie ses premières œuvres dans les années 1660. Reçu à l’Académie française en 1684, il écrit principalement des fables inspirées d’Ésope. Il est mort en 1695 à Paris.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean de La Fontaine de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.