Un Ane accompagnait un Cheval peu courtois, celui-ci ne portant que son simple harnois, et le pauvre Baudet si chargé qu’il succombe. Il pria le Cheval de l’aider quelque peu : Autrement il mourrait devant qu’être à la ville.
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- Ils arrivèrent dans un pré Tout bordé de ruisseaux, de fleurs tout diapré, où maint Mouton cherchait sa vie : Séjour du frais, véritable partie Des Zéphirs. Le Lion n’y fut pas, qu’à ces gens Il se plaignit d’être malade.
- Aussitôt fait que dit; le fidèle émoucheur Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur, casse la tête à l’homme en écrasant la mouche, et non moins bon archer que mauvais raisonneur : Roide mort étendu sur la place il le couche.
- Guillaume est un survivant. Il n’est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l’exercice de leur métier.
- Cheval : le seul animal dans lequel on puisse planter des clous.
- Vigilant au milieu des négligents, éveillé au milieu des endormis, l’homme intelligent marche, laissant les autres aussi loin derrière lui qu’un rapide coursier laisse un cheval débile.
- Du haut de son cheval, l’apprenti verrier vit la colère des hommes s’apaiser au fur et à mesure qu’ils s’éloignaient du corps sans vie de Gondelac. La bêtise, ce monstre qui entraîne les foules en ôtant aux hommes tout jugement, avait gagné !
- Le Jabiru ne mange pas le poisson qui se débat. Il l’ingurgite mort. Il le saisit donc et referme son bec sur lui, sur la tête, sur le corps, le lance, le rattrape, le relance, le rattrape jusqu’à ce que mort s’ensuive.
- La Française, trompée, tuera sa rivale. L’Italienne tuerait plutôt son amant. L’Anglaise se contentera de rompre. Mais toutes se consoleront avec un autre homme.
- Puis, soudain, un silence. Clemenceau venait de faire son entrée. Il avait ses gants gris et, dans l’allure, de la grandeur. Il ne s’imaginait certes pas que, quelques mois plus tard, il entrerait dans l’obscurité par la porte large ouverte de l’ingratitude de ce peuple français qu’il avait sauvé.
- Tout à coup, un boute-selle furieux sonna, appelant aux armes. C’était l’ennemi qui nous surprenait et qui avait égorgé au couteau, silencieusement, nos sentinelles. Il fallait sauter à cheval.
- Et meure Pâris ou Hélène, quiconque meurt, meurt à douleur Telle qu’il perd vent et haleine; Son fiel se crève sur son coeur, puis sue, dieu sait quelle sueur !
- Hélas ! Cours après lui, fulvie, et si ton amitié daigne me secourir, arrache-lui du coeur ce dessein de mourir : dis-lui...
- Pour sauver ce vieux monde il faut un Dieu nouveau, et le prêtre demande un autre sacrifice. Voici bien deux mille ans que l’on saigne l’Agneau; Il est mort à la fin, et sa gorge épuisée N’a plus assez de sang pour teindre le couteau.
- Celui qui recherche l’aventure la rencontrera - à la mesure de son courage. - Celui qui cherche le sacrifice, sera sacrifié - à la mesure de sa pureté.
- Je plains le temps de ma jeunesse, auquel j’ai plus qu’autre gallé, jusqu’à l’entrée de vieillesse, qui son partement m’a celu. Il ne s’en est à pied allé, n’a cheval : hélas ! Comment donc ?, soudainement s’en est vollé, et ne m’a laissé quelque don.