Hélas ! cours après lui, Fulvie,
Et si ton amitié daigne me secourir,
Arrache-lui du cœur ce dessein de mourir :
Dis-lui…
Écrivain, 1606-1684Hélas ! cours après lui, Fulvie,
Et si ton amitié daigne me secourir,
Arrache-lui du cœur ce dessein de mourir :
Dis-lui…
Écrivain, 1606-1684Partager sur
Source vérifiée
Cinna ou la Clémence d’Auguste (1641), acte III
Le texte original diffère de quelques mots.
Vous en pleurez!Hélas! cours après lui, Fulvie,1070 Et si ton amitié daigne me secourir, Arrache-lui du cœur ce dessein de mourir: Dis-lui…
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si tu as le courade de dire tuez-le ; Il faut aussi avoir le courage de dire, je l’ai tué !
Mon cher ami,
Je vous envoie M. Untel, faites ce qu’il vous demande ou tuez-le, cela m’est bien égal.
Bien à vous.
P. S. : Si vous choisissez de le tuer, ayez la bonté de m’en informer pour que je puisse prévenir sa famille.
Non. Je vais le tuer dans mon cœur en cessant de l’aimer. Et un jour il sera mort.
Mais écoutez-moi donc, sacrebleu ! Je vous prêche la patience, la modération, mille tonnerres ! Et vous ne m’écoutez pas, ventrebleu !
C’est que vous prêchez… En jurant.
Amis, il n’y a point d’amis ! » s’écriait le sage mourant ; « Ennemis, il n’y a point d’ennemis » » s’écrie le fou vivant que je suis.
Vous avez ses yeux !
Je ne les aurai que s’il me les lègue à sa mort !
Si tu ne parles pas, je remplirai mon cœur de ton silence et je le subirai.
Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
Et meure Pâris ou Hélène,
Quiconque meurt, meurt à douleur
Telle qu’il perd vent et haleine ;
Son fiel se crève sur son cœur,
Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre cœur ne tressaille point de joie dans sa ruine ; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu’il ne retire sa colère de dessus lui.
Amants, fuyez l’amour, fuyez ce feu, fuyez ; Son incendie est rude, et l’atteinte est mortelle ; Si vous ne fuyez pas, hélas ! Si vous croyez Que la force ou l’honneur est une aide fidèle.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.