Les citations
Un cœur est trop cruel quand il trouve des charmes
Pierre Corneille
Aux douceurs que corrompt l’amertume des larmes.Source vérifiée Cinna (1641), acte I Les exemples vivants sont d’un autre pouvoir ;
Pierre Corneille
Un prince dans un livre apprend mal son devoir.Source vérifiée Le Cid (1637) Que la vengeance est douce à l’esprit d’une femme !
Pierre CorneilleSource vérifiée Cinna (1641), acte V Qui marche assurément n’a point peur de tomber : Dieu fait part, au besoin, de sa force infinie. Qui craint de le nier, dans son âme le nie : il croit le pouvoir faire, et doute de sa foi.
Pierre CorneilleSource vérifiée Polyeucte (1642), acte II À force d’être juste, on est souvent coupable.
Pierre CorneilleSource vérifiée Pompée (1644), acte I Qu’on parle mal ou bien du fameux cardinal, ma prose ni mes vers n’en diront jamais rien : Il m’a fait trop de bien pour en dire du mal, il m’a fait trop de mal pour en dire du bien.
Pierre CorneilleSource vérifiée Vers sur le cardinal de Richelieu Beaucoup par un long âge ont appris comme vous que le malheur succède au bonheur le plus doux.
Pierre CorneilleSource vérifiée Horace (1640), acte V N’accusez point l’amour ni son aveuglement ;
Pierre Corneille
Quand on connaît sa faute, on manque doublement.Source vérifiée Médée (1635), acte II C’est à vous de choisir mon amour ou ma haine.
Pierre CorneilleSource vérifiée Rodogune princesse des Parthes (1644), acte III En matière d’amour, rien n’oblige à tenir ;
Pierre Corneille
Et les meilleurs amis, lorsque son feu les presse,
Font bientôt vanité d’oublier leur promesse.Source vérifiée Mélite (1630), acte I, scène 3 Ma flamme est toute pure, et sans rien présumer,
Pierre Corneille
Je ne cherche en aimant que le seul bien d’aimer.Source vérifiée La Veuve (1634), acte II Le véritable amour, dès que le cœur soupire, instruit en un moment de tout ce qu’on doit dire.
Pierre CorneilleSource vérifiée Suréna (1674), acte II Hélas ! cours après lui, Fulvie,
Pierre Corneille
Et si ton amitié daigne me secourir,
Arrache-lui du cœur ce dessein de mourir :
Dis-lui…Source vérifiée Cinna (1641), acte III Sa robe, dont l’éclat sied mal à sa fortune,
Pierre Corneille
Et n’est à son exil qu’une charge importune,
Lui gagnerait le cœur d’un prince libéral,
Et de tous ses trésors l’abandon général.Source vérifiée Médée (1635), acte III Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.
Pierre CorneilleSource vérifiée Le Cid (1637), acte III Les injures ne sont que du vent et du bruit ; Et quiconque t’en charge en a si peu de fruit, qu’il te nuit bien moins qu’à soi-même.
Pierre CorneilleSource vérifiée L’Imitation de Jésus-Christ (1656), « Contre les vains jugements des hommes » Tranchons l’unique espoir où tant d’orgueil se fonde, et donnons un tyran à ces tyrans du monde ; Secondons le destin qui les veut mettre aux fers, et prêtons-lui la main pour venger l’univers.
Pierre CorneilleSource vérifiée Pompée (1644), acte I L’absence ne fait mal que de ceux que l’on aime.
Pierre CorneilleSource vérifiée La Veuve (1634), acte II Quand le crime d’Etat se mêle au sacrilège,
Pierre Corneille
Le sang ni l’amitié n’ont plus de privilège.Source vérifiée Polyeucte (1642) On peut changer d’amant, mais non changer d’époux.
Pierre CorneilleSource vérifiée Horace (1640), acte I Je disais vérité. Quand un menteur la dit,
Pierre Corneille
En passant par sa bouche, elle perd son crédit.Source vérifiée Le Menteur (1644), acte III Chaque instant de la vie est un pas vers la mort.
Pierre CorneilleSource vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte V Toujours l’impatience à l’amour est mêlée.
Pierre CorneilleSource vérifiée La Suivante (1637), acte V Plus le péril est grand, plus doux en est le fruit.
Pierre CorneilleSource vérifiée Cinna (1641), acte I Le trop de confiance attire le danger.
Pierre CorneilleSource vérifiée Le Cid (1637), acte II Le Ciel en un moment quelquefois nous éclaire.
Pierre CorneilleSource vérifiée Don Sanche d’Aragon (1650) Qui pardonne aisément invite à l’offenser.
Pierre CorneilleSource vérifiée Les Triomphes de Louis le Juste (1649) Nous n’avons point de cœur pour aimer ni haïr, toutes nos passions ne savent qu’obéir.
Pierre CorneilleSource vérifiée Rodogune princesse des Parthes (1644), acte III Un cœur qui veut aimer, et qui sait comme on aime n’en demande jamais licence qu’à soi-même.
Pierre CorneilleSource vérifiée Le Menteur (1644), acte I Si l’amour quelquefois souffre qu’on le contraigne, il souffre rarement qu’une autre ardeur l’éteigne.
Pierre CorneilleSource vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte I Un cœur né pour servir sait mal comme on commande.
Pierre CorneilleSource vérifiée Pompée (1644), acte IV La jalousie aveugle un cœur atteint, et, sans examiner, croit tout ce qu’elle craint.
Pierre CorneilleSource vérifiée Le Menteur (1644), acte III L’exemple souvent n’est qu’un miroir trompeur.
Pierre CorneilleSource vérifiée Cinna (1641), acte II Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
Pierre CorneilleSource vérifiée Le Cid (1637), acte II Jamais nous ne goûtons de parfaite allégresse : Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse.
Pierre CorneilleSource vérifiée Le Cid (1637), acte III Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées
Pierre Corneille
La valeur n’attend point le nombre des années.Source vérifiée Le Cid (1637), acte II Mais ce que fait l’amour, l’amour aussi l’excuse.
Pierre CorneilleSource vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte II À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
Pierre CorneilleSource vérifiée Le Cid (1637), acte II Souvent je ne sais quoi qu’on ne peut exprimer
Pierre Corneille
Nous surprend, nous emporte, et nous force d’aimer
Et souvent, sans raison, les objets de nos flammes
Frappent nos yeux ensemble et saisissent nos âmes.Source vérifiée Médée (1635), acte II Quoi ? Rome ne veut pas quand vous avez voulu ?
Pierre Corneille
Que faites-vous, Seigneur, du pouvoir absolu ?
N’êtes-vous dans ce trône, où tant de monde aspire,
Que pour assujettir l’Empereur à l’empire ?
Sur ses plus hauts degrés Rome vous fait la loi !
Elle affermit ou rompt le don de votre foi !
Ah ! si j’en puis juger sur ce qu’on voit paraître,
Vous en êtes l’esclave encore plus que le maître.Source vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte III
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Biographie de Pierre Corneille
Pierre Corneille est un écrivain français né le 6 juin 1606 à Rouen et mort le 1er octobre 1684 à Paris. Formé comme avocat, il se tourne vers le théâtre et compose des comédies, des tragi-comédies ainsi que des tragédies devenues célèbres, telles que Le Cid, Horace et Cinna. Ses personnages, confrontés à des dilemmes complexes, ont contribué à sa célèbrité. Élu à l’Académie française en 1647.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Pierre Corneille de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
