Portrait de Pierre Corneille

Citations de Pierre Corneille

Écrivain, poète, dramaturge, traducteur

40 citations, dont 40 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Cœur, Amour, Courage, Amitié.

Œuvres citées : Le Cid (1637), Cinna ou la Clémence d’Auguste (1641), Tite et Bérénice (1670), Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 2 Médée (1635), Pompée (1644).

Lire sa biographie
Naissance
6 juin 1606
Décès
octobre 1684
Nationalité
Française

Les citations

  1. Un cœur est trop cruel quand il trouve des charmes
    Aux douceurs que corrompt l’amertume des larmes.
    Source vérifiée Cinna (1641), acte I
  2. Les exemples vivants sont d’un autre pouvoir ;
    Un prince dans un livre apprend mal son devoir.
    Source vérifiée Le Cid (1637)
  3. Que la vengeance est douce à l’esprit d’une femme !
    Source vérifiée Cinna (1641), acte V
  4. Qui marche assurément n’a point peur de tomber : Dieu fait part, au besoin, de sa force infinie. Qui craint de le nier, dans son âme le nie : il croit le pouvoir faire, et doute de sa foi.
    Source vérifiée Polyeucte (1642), acte II
  5. À force d’être juste, on est souvent coupable.
    Source vérifiée Pompée (1644), acte I
  6. Qu’on parle mal ou bien du fameux cardinal, ma prose ni mes vers n’en diront jamais rien : Il m’a fait trop de bien pour en dire du mal, il m’a fait trop de mal pour en dire du bien.
    Source vérifiée Vers sur le cardinal de Richelieu
  7. Beaucoup par un long âge ont appris comme vous que le malheur succède au bonheur le plus doux.
    Source vérifiée Horace (1640), acte V
  8. N’accusez point l’amour ni son aveuglement ;
    Quand on connaît sa faute, on manque doublement.
    Source vérifiée Médée (1635), acte II
  9. C’est à vous de choisir mon amour ou ma haine.
    Source vérifiée Rodogune princesse des Parthes (1644), acte III
  10. En matière d’amour, rien n’oblige à tenir ;
    Et les meilleurs amis, lorsque son feu les presse,
    Font bientôt vanité d’oublier leur promesse.
    Source vérifiée Mélite (1630), acte I, scène 3
  11. Ma flamme est toute pure, et sans rien présumer,
    Je ne cherche en aimant que le seul bien d’aimer.
    Source vérifiée La Veuve (1634), acte II
  12. Le véritable amour, dès que le cœur soupire, instruit en un moment de tout ce qu’on doit dire.
    Source vérifiée Suréna (1674), acte II
  13. Hélas ! cours après lui, Fulvie,
    Et si ton amitié daigne me secourir,
    Arrache-lui du cœur ce dessein de mourir :
    Dis-lui…
    Source vérifiée Cinna (1641), acte III
  14. Sa robe, dont l’éclat sied mal à sa fortune,
    Et n’est à son exil qu’une charge importune,
    Lui gagnerait le cœur d’un prince libéral,
    Et de tous ses trésors l’abandon général.
    Source vérifiée Médée (1635), acte III
  15. Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.
    Source vérifiée Le Cid (1637), acte III
  16. Les injures ne sont que du vent et du bruit ; Et quiconque t’en charge en a si peu de fruit, qu’il te nuit bien moins qu’à soi-même.
    Source vérifiée L’Imitation de Jésus-Christ (1656), « Contre les vains jugements des hommes »
  17. Tranchons l’unique espoir où tant d’orgueil se fonde, et donnons un tyran à ces tyrans du monde ; Secondons le destin qui les veut mettre aux fers, et prêtons-lui la main pour venger l’univers.
    Source vérifiée Pompée (1644), acte I
  18. L’absence ne fait mal que de ceux que l’on aime.
    Source vérifiée La Veuve (1634), acte II
  19. Quand le crime d’Etat se mêle au sacrilège,
    Le sang ni l’amitié n’ont plus de privilège.
    Source vérifiée Polyeucte (1642)
  20. On peut changer d’amant, mais non changer d’époux.
    Source vérifiée Horace (1640), acte I
  21. Je disais vérité. Quand un menteur la dit,
    En passant par sa bouche, elle perd son crédit.
    Source vérifiée Le Menteur (1644), acte III
  22. Chaque instant de la vie est un pas vers la mort.
    Source vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte V
  23. Toujours l’impatience à l’amour est mêlée.
    Source vérifiée La Suivante (1637), acte V
  24. Plus le péril est grand, plus doux en est le fruit.
    Source vérifiée Cinna (1641), acte I
  25. Le trop de confiance attire le danger.
    Source vérifiée Le Cid (1637), acte II
  26. Le Ciel en un moment quelquefois nous éclaire.
    Source vérifiée Don Sanche d’Aragon (1650)
  27. Qui pardonne aisément invite à l’offenser.
    Source vérifiée Les Triomphes de Louis le Juste (1649)
  28. Nous n’avons point de cœur pour aimer ni haïr, toutes nos passions ne savent qu’obéir.
    Source vérifiée Rodogune princesse des Parthes (1644), acte III
  29. Un cœur qui veut aimer, et qui sait comme on aime n’en demande jamais licence qu’à soi-même.
    Source vérifiée Le Menteur (1644), acte I
  30. Si l’amour quelquefois souffre qu’on le contraigne, il souffre rarement qu’une autre ardeur l’éteigne.
    Source vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte I
  31. Un cœur né pour servir sait mal comme on commande.
    Source vérifiée Pompée (1644), acte IV
  32. La jalousie aveugle un cœur atteint, et, sans examiner, croit tout ce qu’elle craint.
    Source vérifiée Le Menteur (1644), acte III
  33. L’exemple souvent n’est qu’un miroir trompeur.
    Source vérifiée Cinna (1641), acte II
  34. Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
    Source vérifiée Le Cid (1637), acte II
  35. Jamais nous ne goûtons de parfaite allégresse : Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse.
    Source vérifiée Le Cid (1637), acte III
  36. Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées
    La valeur n’attend point le nombre des années.
    Source vérifiée Le Cid (1637), acte II
  37. Mais ce que fait l’amour, l’amour aussi l’excuse.
    Source vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte II
  38. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
    Source vérifiée Le Cid (1637), acte II
  39. Souvent je ne sais quoi qu’on ne peut exprimer
    Nous surprend, nous emporte, et nous force d’aimer
    Et souvent, sans raison, les objets de nos flammes
    Frappent nos yeux ensemble et saisissent nos âmes.
    Source vérifiée Médée (1635), acte II
  40. Quoi ? Rome ne veut pas quand vous avez voulu ?
    Que faites-vous, Seigneur, du pouvoir absolu ?
    N’êtes-vous dans ce trône, où tant de monde aspire,
    Que pour assujettir l’Empereur à l’empire ?
    Sur ses plus hauts degrés Rome vous fait la loi !
    Elle affermit ou rompt le don de votre foi !
    Ah ! si j’en puis juger sur ce qu’on voit paraître,
    Vous en êtes l’esclave encore plus que le maître.
    Source vérifiée Tite et Bérénice (1670), acte III

Biographie de Pierre Corneille

Pierre Corneille est un écrivain français né le 6 juin 1606 à Rouen et mort le 1er octobre 1684 à Paris. Formé comme avocat, il se tourne vers le théâtre et compose des comédies, des tragi-comédies ainsi que des tragédies devenues célèbres, telles que Le Cid, Horace et Cinna. Ses personnages, confrontés à des dilemmes complexes, ont contribué à sa célèbrité. Élu à l’Académie française en 1647.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Pierre Corneille de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.