Quand le crime d’Etat se mêle au sacrilège,
Le sang ni l’amitié n’ont plus de privilège.
Écrivain, 1606-1684Quand le crime d’Etat se mêle au sacrilège,
Le sang ni l’amitié n’ont plus de privilège.
Écrivain, 1606-1684Partager sur
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Polyeucte (1642)
Je regarde sa faute, et ne vois plus son rang.Quand le crime d’État se mêle au sacrilège, Le sang ni l’amitié n’ont plus de privilège.
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Il n’est point de cœur si grand, si magnanime, qu’un amour malheureux n’entraîne dans le crime.
Il y a peu de crimes qui entraînent pire punition que cette faute généreuse ; se remettre tout entière entre des mains autres.
La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
Il est de la justice de prendre vengeance d’un crime ; mais c’est une vertu de ne pas se venger.
L’argent et l’amitié bouchent les yeux de la justice.
Toujours le Ciel et Dieu quand on commet des crimes !
Ce qui n’offense pas la société n’est pas du ressort de sa justice.
L’effondrement de la bonne conscience et l’absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l’humanité et à des violations du droit international.
Ce n’est pas la perfection des crimes qui manque, mais la véritable intelligence des criminels.
Dans une société juste, les prisons n’existeraient plus. C’est un suicide pour la société que de créer des monstres pour ensuite les relâcher dans le monde.

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