La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
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Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
La justice sans force, et la force sans justice: malheurs affreux!Il y a des crimes que la fortune ne pardonne jamais.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Tout plutôt que l’abdication de la raison, de la justice devant la force brutale.
Stricte justice, grande injustice.
Dans « injustice », il y a « justice ».
Rendre la justice, c’est impossible, parce que la justice, ça n’existe pas. Mais par contre, l’injustice, oui. L’injustice, c’est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.
Justice qui nous nuit, vaut mieux qu’ injustice qui nous réjouit.
La justice, c’est une question de faux col.
La justice se fourvoie quand elle perd de vue ce pourquoi elle a été organisée : faire du droit, pas de la morale.
S’il n’y avait pas d’injustice, on ignorerait jusqu’au nom de la justice.
La pitié n’est que justice amputée.

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