S’il n’y avait pas d’injustice, on ignorerait jusqu’au nom de la justice.
PhilosopheSource : Fragments
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
S’il n’y avait pas d’injustice, on ignorerait jusqu’au nom de la justice.
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Une injustice n’est rien, si on parvient à l’oublier.
La justice, c’est une question de faux col.
Justice qui nous nuit, vaut mieux qu’ injustice qui nous réjouit.
Dans « injustice », il y a « justice ».
Rendre la justice, c’est impossible, parce que la justice, ça n’existe pas. Mais par contre, l’injustice, oui. L’injustice, c’est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
La justice se fourvoie quand elle perd de vue ce pourquoi elle a été organisée : faire du droit, pas de la morale.
Même les gens impartiaux ne sont pas impartiaux. Ils sont pour la justice.
L’injustice n’est pas un mal en elle-même, mais elle l’est dans la crainte liée au soupçon qu’elle ne puisse rester inaperçue de ceux qui sont chargés de punir de tels actes.
Il ne faut plus croire aux dieux, si l’injustice doit triompher de la justice.
Il se commettrait peu de crimes, si les témoins de l’injustice n’en étaient pas moins indignés que les malheureux qui en sont les victimes.

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