Biographie courte et informations sur Anna Gavalda
Anna Gavalda est une écrivaine française née le 9 décembre 1970 à Boulogne-Billancourt. Professeure de français, elle s'est fait connaître en 2000 avec son recueil de nouvelles Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part. Elle a ensuite publié plusieurs romans à succès, dont Je l'aimais et Ensemble, c'est tout. Vivant à Paris, elle est aussi chroniqueuse et mère de deux enfants. Son style accessible plaît à un large public.
- Sa vraie famille, on la rencontre le long du chemin.
- Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu’on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l’intérieur...
- On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d’enfance...
- Sourire à un interlocuteur qui vous embarrasse, on n’a pas encore trouvé mieux pour passer à autre chose.
- Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s’élance tout en sachant qu’elle prend un risque.
- Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m’en défendre.
- Je ne comprenais pas cet homme qui s’économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n’ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s’embrasse comme on respire.
- Une femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n’était même pas la peine de chercher un dossard.
- Ils ne demandaient rien d’autre que d’être heureux ensemble. Même pas heureux d’ailleurs, ils n’étaient plus si exigeants. D’être ensemble, c’est tout.
- Avoir le courage de regarder sa vie en face, de n’y voir rien d’ajusté, rien d’harmonieux. Le courage de tout casser, de tout saccager.
- Elle pleure parce que son coeur s’est remis à battre aujourd’hui alors qu’elle n’y croyait plus depuis longtemps. Elle a eu une vie plus dure que ce qu’elle aurait imaginé. Elle a surtout connue la solitude.
- Au bout de combien de temps oublie-t-on l’odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d’aimer à son tour ?
- A quoi ça tient l’Amour, hein ? Un sourire, deux sourires, trois morceaux de Béghin et tac, la flèche touche au coeur.
- On dit que le premier amour est toujours le dernier il est clair qu’il ne serait pas devenu ce qu’il a été s’il ne l’avait pas croisée...
- Je pense qu’il n’y a pas que les notes dans la vie, il y a la motivation.
- Rendre la justice, c’est impossible, parce que la justice, ça n’existe pas. Mais par contre, l’injustice, oui. L’injustice, c’est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
- Son sourire, même moqueur, était... Allait bien avec le paysage...
- C’est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
- C’est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l’école plus tu la détestes, et moins tu travailles...