Son sourire, même moqueur, était… Allait bien avec le paysage…
RomancièreSource : La Consolante (2008)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Son sourire, même moqueur, était… Allait bien avec le paysage…
RomancièreSource : La Consolante (2008)
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Il avait le visage extasié, ensoleillé, fendu par un sourire de bonheur.
Il n’existe nulle part sur la terre de plus beau paysage qu’un visage qui sourit.
Rien n’était si gai que son humeur : il entendait la raillerie et il aimait à railler ; il y brillait même, et il avait le talent de l’épigramme.
Accroche un sourire à ton visage, ça lui donne du charme.
Son bonhomme était un cavaleur de première : main au cul, haleine fraîche, œil de velours…
Si un homme de l’âge de pierre avait dû réfléchir sur un sourire, cela l’aurait exténué.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l’hypermarché ; le sourire que son fils m’a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Les yeux dans les yeux, il prit son sourire et le lui rendit.
Il admirait cette grande bourgeoise qui avait dédié sa vie aux déshérités. Quand la plupart se précipitent sur les plages turquoise, voguent sur des yachts, elle côtoyait les bidonvilles, les va-nu-pieds. Elle était la beauté au service de la bonté.
C’était quelqu’un d’ouvert, d’heureux, d’épanoui et de confiant, qui croyait en la bienveillance divine, la sainteté du mariage, et la bonté innée de la nature humaine. Sa stupidité ne s’arrêtait pas là.

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