Biographie courte et informations sur Vincent Cespedes
Vincent Cespedes est né le 14 septembre 1973 à Aubervilliers. Il a des origines hongroise et espagnole. Il a étudié à l’université Paris-Sorbonne. Il est philosophe et écrivain. Il écrit sur la philosophie, la politique et la culture. En 2017, il a parlé de la « cybermodernité » dans un livre. Il s’intéresse aux intelligences artificielles. Il participe à des émissions à la télévision. En 2020, pendant le confinement, il a créé « Philocovid » et « Philokidz ». Ces projets permettent de philosopher avec tout le monde, jeunes et moins jeunes. Il aime aussi faire de la musique pour la scène. Vincent Cespedes fait vivre la philosophie de façon originale.
- Notre fascination pour le pouvoir signe notre impuissance réelle, notre peur de la transgression et de l’autonomie.
- La beauté submerge et harcèle; le charme pénètre et libère. L’une tente et vainc, l’autre envahit et ravit.
- Combien de dépressions, de sociopathies, de vacuités existentielles se cachent derrière les déguisements du bonheur photogénique ?
- L’école du bonheur, pour n’importe quel enfant, c’est l’amour enthousiaste et inconditionnel que lui témoignent ses proches et ses parents.
- La femme qui veut être l’égale des hommes manque d’ambition.
- L’onde de charme - ondoiement de la vie, milieu naturel de la libre identité.
- L’exhilaration : une mise en rêve et en ivresse de la vie même.
- La vie est courte, trop courte, n’est-ce pas ? Surtout ses années libres.
- Plus le drainage virtuel nous assagit, plus nous éprouvons l’énergie qui nous pousse à fricoter corps à corps, vie contre vie, comme une débauche de vitalité inutile et immature.
- Faire de l’amitié passionnante le support de l’amour. Faire du coït la crème superflue d’un lent enchantement. Faire extrêmement plaisir. Faire attention. Faire illusions. Faire sensation.
- Avec l’onde de charme, l’amour entraîne l’amour, et le mystère réside dans l’absence de contrainte physique de cette irisation.
- Aucune alternative proposée aux nouvelles générations, malgré le fiasco généralisé de cette institution devenue obsolète : S’aimer, c’est s’engager à deux.
- Les rêves ne suffisent pas quand les corps se séparent.
- Trop d’épreuves fatiguent la liberté, trop de preuves fatiguent la vérité.
- Un couple épanoui ne s’étiole qu’ailleurs. Ceux qui ne s’étiolent qu’ensemble ne forment pas un couple, mais une imposture.
- Où sont les hommes ? Les vrais, ceux qui se tiennent droit, parlent en connaissance de cause, savent combler une femme et bercer un enfant ?