Plus le drainage virtuel nous assagit, plus nous éprouvons l’énergie qui nous pousse à fricoter corps contre corps, vie contre vie, comme une débauche de vitalité inutile et immature.
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L'homme expliqué aux femmes : l'avenir de la masculinité
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L’empire du virtuel paraît plus durable, puisqu’il a lié son destin à celui de l’homme.
Au-delà de ce qui est ressenti au présent, la tendresse est un germe de vie destiné à prolonger l’infinitude de l’instant.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d’alchimie qui s’est produit en nous.
La vie est une machine à explorer notre insensibilité.
C’est là, dans le va-et-vient des jours et le fouillis des non-dits, que la vie perd le sens des choses profondes et se réfugie dans le superficiel et le faux-semblant.
Plus on avance, plus il nous faut d’espace À force de manquer d’air Il nous faut le paradis pour oublier l’enfer. Laissez passer, laissez passer les rêves.
Comme le corps est plus ferme à la charge en le raidissant, aussi est l’âme.
Toute l’aventure humaine vise à se dégager progressivement de la dépendance physiologique, émotionnelle et affective qui s’inscrit en nous dans les premiers temps de la vie hors du ventre maternel.
Avoir un corps, c’est la grande menace pour l’esprit, la vie humaine et pensante.
Si on meurt ici plus vite qu’ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d’énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.

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