Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s’imagine qu’il durera toute la vie et résistera à n’importe quel cataclysme.
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- On passe tant d’heures dans la vie à remettre à plus tard ce qui doit souffrir; on ne perd jamais à surseoir.
- Je pense que si tu es jeune et que tu as des enfants, tu as encore tant à prouver. Lorsque vous avez des enfants plus tard dans la vie, vous perdez un peu de cette envie de travailler.
- Celui qui veut faire un emploi sérieux de la vie doit toujours agir comme s’il avait à vivre longuement et se régler comme s’il lui fallait mourir prochainement.
- La vie est comme un train. Vous prévoyez des retards de temps en temps, mais pas un déraillement.
- Être ou ne pas être acteur, pâtissier, musicien, vétérinaire, espion, telle sera ta question. Et puis, une vie, c’est long. Tu auras même l’occasion d’avoir mille vies !
- Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d’évoluer, d’apprendre, de découvrir, et ne t’enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l’esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire.
- Mais je ne vois pas de solution parce que aujourd’hui, être jeune, ce n’est pas seulement un moment de la vie, c’est une condition de survie. Ce n’était pas comme ça, avant !
- On n’est pas toute sa vie à l’école, vient l’âge où il faut mettre en pratique.
- A vingt, trente, quarante ans, on peut encore remettre ce que l’on a à faire au lendemain mais à partir d’un certain âge, c’est provoquer le destin.
- Certaines idées, comme ce que vous allez faire avec votre vie, prennent du temps à se former.
- Il faut tâcher de se surpasser toujours; cette occupation doit durer autant que la vie.
- Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d’un ennui mortel.
- La vie, sur Terre, est en train de mourir. L’ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L’ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu’une transition, je pense qu’il faut une révolution.
- Ce qu’il y aurait de tout à fait insupportable, de véritablement terrible, ce serait une vie entièrement dépourvue d’habitudes, une vie qui exigerait sans cesse l’improvisation.
- Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.