La vie, c’est comme une bête qu’il faut dompter. Il faut bander ses muscles comme un pêcheur mettant à l’eau une pirogue rétive. À tout moment, la lame risque de la submerger, de l’emporter. Néanmoins il tient bon.
Image : La vie, c’est comme une bête...

Citations similaires à "La vie, c’est comme une bête..." :
- Un homard, c’est autre chose qu’un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
- Agoniser ne suffit pas. Il faut jouir en même temps qu’on crève avec les derniers hoquets faut jouir encore, tout en bas de la vie, avec de l’urée plein les artères.
- La raison rétrécit la vie, comme l’eau rétrécit les tricots de laine.
- Les personnes célèbres sentent qu’elles doivent être perpétuellement sur la crête de la vague, sans se rendre compte que c’est contre toutes les règles de la vie. Vous ne pouvez pas être au top tout le temps, ce n’est pas naturel.
- Le tonnerre est souvent nécessaire pour arracher à la torpeur croupissante d’une vie sans saveur.
- Il faut donc choisir de deux choses l’une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l’alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
- La raison rétrécit la vie, comme l’eau rétrécit la laine, si bien qu’on s’y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
- Notre corps est la barque qui nous portera jusqu’à l’autre rive de l’océan de la vie. Il faut en prendre soin.
- C’est la force de l’esprit qui fait avancer dans la vie, gagner du terrain, se battre contre l’injustice et lutter contre vents et marées.
- Il faut coller à la vie comme à un cheval.
- Le poisson peut être harponné dans l’eau profonde, - L’oiseau tué haut dans l’air, - Le coeur humain demeure inaccessible, - On ne peut l’atteindre, ni le saisir au piège !
- Fabrice : Et à ne pas faire souffrir les autres, vous me l’apprendrez aussi ? - Ornifle : C’est une science inutile. Les autres meurent de souffrir. Pourquoi se compliquer la vie et leur refuser ce plaisir ?
- L’éloge de l’impureté ouvre la voie aux métamorphoses, c’est-à-dire à la vie. Pour que la roue tourne, pour que la vie vive, les impuretés sont nécessaires. Il faut le désaccord, le différent, le grain de sel.
- La vérité de la vie, c’est la vie bestiale : les choses sont ainsi arrangées que tout homme qui essaye d’en sortir paye cela par de continuels tourments, une série non interrompue de coups d’épingles et de coups de poignards.
- La vie offre toujours deux pentes. On grimpe ou on se laisse glisser.