Le tonnerre est souvent nécessaire pour arracher à la torpeur croupissante d’une vie sans saveur.
Source : La Part du diable (2002)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le tonnerre est souvent nécessaire pour arracher à la torpeur croupissante d’une vie sans saveur.
Source : La Part du diable (2002)
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Au-delà de ce qui est ressenti au présent, la tendresse est un germe de vie destiné à prolonger l’infinitude de l’instant.
La vie, c’est comme une bête qu’il faut dompter. Il faut bander ses muscles comme un pêcheur mettant à l’eau une pirogue rétive. À tout moment, la lame risque de la submerger, de l’emporter. Néanmoins il tient bon.
Sur la corde raide de la vie, les remords font office de balanciers.
Il faut s’endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse.
Pour que la roue tourne, pour que la vie vive, les impuretés sont nécessaires (…) Il faut le désaccord, le différent, le grain de sel et de séné.
L’immobilité saisit, chaque seconde plus grave comme une syncope, puis la vie repart.
L’essentiel de la vie n’est peut-être qu’une peine à purger.
Tristesse du réveil. Il s’agit de redescendre, de s’humilier. L’homme retrouve sa défaite : le quotidien.
À désinfecter de la vie ce qu’elle abrite de mort, c’est la vie même qui est frappée.
Dans les moments de paroxysme, il faut savoir être fou délibérément pour ne pas mourir sous le choc de la vie.

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