Un homard, c’est autre chose qu’un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
Image : Un homard, c’est autre chose qu’un...

Citations similaires à "Un homard, c’est autre chose qu’un..." :
- C’est comme un animal, l’âge. C’est un animal qui grandit, qui grandit, qui grandit encore et qui finit par vous dévorer tout vivant.
- Si tu donnes à quelqu’un un poisson que tu as volé, il mangera une fois. Si tu lui apprends à voler, il mangera toute sa vie.
- Comment étudier une forme de vie totalement différente de celles que vous connaissez ? Comment sauriez-vous même qu’elle est vivante ?
- Imaginativement, la vie humaine n’a pas plus de valeur que la vie d’une mouche. Pratiquement, je respecte toute vie, même celle d’une mouche, animal aussi énigmatique et admirable qu’une fée.
- Notre corps est la barque qui nous portera jusqu’à l’autre rive de l’océan de la vie. Il faut en prendre soin.
- Le vie ressemble à la navigation d’un vaisseau.
- Comme c’est étrange, pensait Attila, ce que la vie nous fait, où elle nous emporte et nous dépose, perdus quelque part entre l’irréparable et l’insaisissable.
- L’éloge de l’impureté ouvre la voie aux métamorphoses, c’est-à-dire à la vie. Pour que la roue tourne, pour que la vie vive, les impuretés sont nécessaires. Il faut le désaccord, le différent, le grain de sel.
- La vie, c’est comme une bête qu’il faut dompter. Il faut bander ses muscles comme un pêcheur mettant à l’eau une pirogue rétive. À tout moment, la lame risque de la submerger, de l’emporter. Néanmoins il tient bon.
- Il faut donc choisir de deux choses l’une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l’alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
- La vie importe quand elle change et ce n’est pas en allant en équilibre sur le fil que le funambule connaît le plus son précipice.
- Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d’alchimie qui s’est produit en nous.
- Je l’interprète ainsi : les organes de la vie, les fonctions de notre organisme et celles de l’esprit, toutes ces propriétés et facultés du vivant comportent de quoi nous permettre de nous adapter, en quelque mesure, à ce qui va arriver.
- La vie éternelle ne commence-t-elle pas lorsque la dépouille se dissout, se laisse avaler par la terre, digérer par elle, et retourne ainsi dans le grand cycle de la nature ?
- Tous les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie, car ce que nous quittons, c’est une partie de nous-mêmes; il faut mourir à une vie pour entrer dans une autre.