Biographie courte et informations sur Blaise Cendrars
Blaise Cendrars est né le 1er septembre 1887 à La Chaux-de-Fonds en Suisse. Devenu français en 1916, il a exercé comme poète, romancier et journaliste. Il a voyagé entre la Russie, les États-Unis et le Brésil avant de s’engager dans la Légion étrangère pendant la Première Guerre mondiale où il a perdu un bras. Parmi ses œuvres célèbres, on trouve La Prose du Transsibérien, L’Or et Moravagine. Il est décédé à Paris le 21 janvier 1961.
- Toute vie n’est qu’un poème, un mouvement. Je ne suis qu’un mot, un verbe, une profondeur, dans le sens le plus sauvage, le plus mystique, le plus vivant.
- Voyez-vous, le bonheur est une chimère, il n’existe pas, je n’y crois pas.
- J’entreprends ce voyage pour être loin de l’hideuse face humaine ! Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l’océan ! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j’ai mes abîmes.
- La vieillesse n’a pas de remède.
- On ne vit pas dans l’absolu. Nul homme n’est coulé d’une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n’y a pas de vie.
- Je ne trempe pas ma plume dans l’encrier, mais dans la vie.
- La vie absurde qui remue ses oreilles d’âne.
- C’était un soldat à la con. Quand son cafard le tenait il était plus emmerdant qu’une femme qui a ses affaires.
- Nous lisions souvent ensemble, des poètes de l’amour courtois, mais souvent nous n’allions pas plus loin pour faire une partie de touche-pipi.
- Sous le fallacieux prétexte d’acheter le cheval, moravagine entraîne le vieux cocher chez tous les maquignons, dans tous les quartiers, dans toutes les rues. Ils font toutes les maisons de thé, toutes les buvettes, roulent de bar en traktir.
- L’important c’est de se sentir heureux, d’extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c’est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
- La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
- La vie est une sacrée partie. Il n’y a pas de dupe. Le gagnant, le perdant, tous meurent. Il s’agit de crever dans sa peau. Comme dit un proverbe nègre : Le léopard meurt avec ses couleurs.
- Le mal dont je souffre est le manque de tendresse Qui serre notre époque au gosier : je suis Malade d’un monde où l’on n’est jamais aimé.
- Le piano guérit de la mélancolie.
- Quand tu aimes il faut partir Quitte ta femme quitte ton enfant Quitte ton ami quitte ton amie Quitte ton amante quitte ton amant Quand tu aimes il faut partir.
- Ce n’est pas du premier coup que l’on trouve son équilibre et la simplicité de la vie au milieu de toutes les complications de la richesse. Il y faut de l’entêtement.
- On mettait ses impairs sur le compte d’un manque d’éducation ou d’un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.