Le mal dont je souffre est le manque de tendresse Qui serre notre époque au gosier : je suis Malade d’un monde où l’on n’est jamais aimé.
Image : Le mal dont je souffre est...

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- La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
- On doit avoir pitié des uns et des autres; mais on doit avoir pour les uns une pitié qui naît de tendresse, et, pour les autres, une pitié qui naît de mépris.
- Mettre des mots sur ce qu’on éprouve, aussi bien dans la tendresse que dans la haine, c’est cela qui est humain.
- Au-delà de ce qui est ressenti au présent, la tendresse est un germe de vie destiné à prolonger l’infinitude de l’instant.
- Avec de la tendresse autour de soi, on n’est pas incapable de vivre... Il n’y a que les âmes tout à fait seules qui aient besoin de mourir...
- Moi je suis méchante : ça veut dire que j’ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
- La pire des souffrances est celle de ne plus pouvoir aimer.
- Avoir l’expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n’est jamais comparable à la nôtre.
- Il n’y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
- J’ai des bonheurs mais jamais un bonheur complet. Je suis habitée par une souffrance confuse et profonde, qui ne me quitte jamais.
- La blessure fondamentale de mon existence réside tout de même dans ce manque d’affection, et je ne puis taire que la distance procède de la maltraitance lorsqu’elle n’est pas naturelle, souple.
- D’autres ont le sentiment de ce qu’ils ont, dit-il; je n’ai le sentiment que de mes manques. Manque d’argent, manque de forces, manque d’esprit, manque d’amour. Toujours du déficit; je resterai toujours en deçà.
- Otez-la moi, cette vie odieuse et insupportable, car, dans le désespoir où vous me jetez, la mort sera une faveur pour moi.
- Je hais de tout mon coeur les esprits colériques, - Et porte grand amour aux hommes pacifiques; - Je ne suis pas battant, de peur d’être battu, - Et l’humeur débonnaire est ma grande vertu.
- Pour animer le sentiment, rien n’est plus sûr qu’une caresse : Douce caresse est un aimant Pour l’amitié, pour la tendresse.