Biographie courte et informations sur Jean-Paul Sartre
Jean-Paul Sartre, né à Paris le 21 juin 1905 et décédé dans la même ville le 15 avril 1980, a été un grand philosophie français. Il est connu pour ses ouvrages comme L'Être et le Néant(1943) et L'existentialisme est un humanisme(1945). À la fois auteur et militant, Sartre a toujours refusé la facilité, avec l’esprit libre d’un homme insatiable de réflexion et de justice.
- Choix et conscience sont une seule et même chose.
- La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
- Une victoire racontée en détail, on ne sait plus ce qui la distingue d’une défaite.
- L’imagination est la grande fonction « irréalisante » de la conscience.
- C’est à partir du jour où l’on peut concevoir un autre état de choses qu’une lumière neuve tombe sur nos peines et sur nos souffrances et que nous décidons qu’elles sont insupportables.
- Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
- Être libre, ce n’est pas pouvoir faire ce que l’on veut, mais c’est vouloir ce que l’on peut.
- J’admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté.
- La conscience est conscience de part en part. Elle ne saurait donc être limitée que par elle-même.
- L’art n’a jamais été du côté des puristes.
- Le démocrate ne connaît pas le Juif, ni l’Arabe, ni le nègre, ni le bourgeois, ni l’ouvrier : mais seulement l’homme, en tout temps, en tout lieu, pareil à lui-même.
- La rue se calcinait au soleil, se tordait sous le ciel éventré.
- Aucun de nous ne peut se sauver seul; il faut que nous nous perdions ensemble ou que nous nous tirions d’affaire ensemble.
- Encore le jeu du pardon ? C’est un jeu qui m’ennuie : je ne suis pas dans le coup. Je n’ai qualité ni pour condamner ni pour absoudre : c’est l’affaire de Dieu.
- Un homme ne peut être plus homme que les autres, parce que la liberté est semblablement infinie en chacun.
- Je n’ai pas besoin de faire des phrases. J’écris pour tirer au clair certaines circonstances. Se méfier de la littérature. Il faut tout écrire au courant de la plume sans chercher les mots.
- Il n’est pas du tout utile, il est parfois nuisible que la société prenne conscience d’elle-même.
- On ne pouvait pas compter sur un traité de philosophie pour persuader aux gens qu’ils n’existaient pas. Ce qu’il fallait c’était un acte, un acte vraiment désespéré qui dissipât les apparences et montrât en pleine lumière le néant du monde.
- La douleur, c’est le vide.
- La paix est indivisible; elle ne peut être que universelle.
- Pas besoin de gril : l’enfer, c’est les Autres.
- La Liberté, ce n’est pas de pouvoir ce que l’on veut, mais de vouloir ce que l’on peut.
- Celui qui n’a pas peur n’est pas normal; ça n’a rien à voir avec le courage.
- L’histoire d’une vie, quelle qu’elle soit, est l’histoire d’un échec. Le coefficient d’adversité des choses est tel qu’il faut des années de patience pour obtenir le plus infime résultat.
- Dieu est mort, n’entendons pas par là qu’il n’existe pas, ni même qu’il n’existe plus... Il nous parlait et il se tait...
- L’homme se fait; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu’il ne peut pas ne pas en choisir une.
- Toute guerre est un manichéisme.
- L’homme est condamné à être libre; condamné parce qu’il ne s’est pas créé lui-même, et par ailleurs cependant libre parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait.
- Un élu, c’est un homme que le doigt de Dieu coince contre un mur.
- C’est mieux pour un homme d’être riche, ça donne confiance.
- Chaque homme doit inventer son chemin.
- Un amour, une carrière, une révolution : autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue.
- L’absence c’est Dieu. Dieu, c’est la solitude des hommes.
- On ne fait pas ce qu’on veut et pourtant on est responsable de ce qu’on est : voilà le fait.
- On accepte la violence parce que tous les grands changements sont basés sur la violence et l’on confère à la force une obscure vertu morale.
- C’est dans l’angoisse que l’homme prend conscience de sa liberté.
- Le langage devenait un intermédiaire entre l’homme et son désir, entre l’homme et son travail, comme il y a des intermédiaires entre le producteur et le consommateur.
- Il a épousé depuis une héritière, il ne la trompe pas ou bien c’est en voyage et à la sauvette, bref, le plus fidèle des maris.
- Moi je suis méchante : ça veut dire que j’ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
- Hier encore, je marchais au hasard sur la terre, et des milliers de chemins fuyaient sous mes pas, car ils appartenaient à d’autres... Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un, et Dieu sait où il mène : mais c’est mon chemin.
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