La douleur, c’est le vide.
Écrivain, 1905-1980 Image : User:T1980, CC BY 3.0, Wikimedia Commons La douleur, c’est le vide.
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Situations : IV
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La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
Tout est douleur, tout est éphémère.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
Derrière la douleur, il y a toujours la douleur. La peine, à l’encontre du plaisir, ne porte pas de masque.
La douleur, c’est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu’on ne sent pas.
Les douleurs légères s’expriment ; les grandes douleurs sont muettes.
La douleur embellit l’écrevisse.
La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.

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