La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
Poète, 1639-1699La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
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Source vérifiée
Andromaque (1667), acte III
La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.Je le plains d’autant plus qu’auteur de son ennui, Le coup qui l’a perdu n’est parti que de lui.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La douleur embellit l’écrevisse.
La douleur, c’est le vide.
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
Tout est douleur, tout est éphémère.
La douleur, c’est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu’on ne sent pas.
La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
Mais toujours le plaisir de douleur s’accompagne.
Derrière la douleur, il y a toujours la douleur. La peine, à l’encontre du plaisir, ne porte pas de masque.
Qu’importe le désordre, et la douleur d’aujourd’hui puisqu’elle est le commencement d’autre chose !
Les douleurs légères s’expriment ; les grandes douleurs sont muettes.

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