Biographie courte et informations sur Jean Racine
Jean Racine est né le 22 décembre 1639 en France. Il a perdu ses parents quand il était petit. Il a étudié chez les Solitaires de Port-Royal. Là, il a appris à aimer la poésie et le théâtre. Il a commencé sa carrière en 1665 avec une pièce appelée Alexandre le Grand. Ensuite, il a écrit plusieurs pièces célèbres comme Andromaque, Britannicus et Phèdre. Son style était simple et profond. Il parlait beaucoup des sentiments forts des personnages. Racine est devenu un proche du roi Louis XIV. Il a aussi travaillé comme historien pour le roi. Il est mort à Paris en 1699. Aujourd’hui, ses pièces sont encore jouées et aimées. Elles montrent bien les émotions humaines.
- Je ne sais si mon coeur s’apaisera jamais : Ce n’est pas son orgueil, c’est lui seul que je hais.
- Ariane, ma soeur, de quel amour blessée, - Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée !
- Vous veniez de mon front observer la pâleur, pour aller dans ses bras rire de ma douleur.
- La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
- Est-il d’autre bonheur que la tranquille paix - D’un coeur qui t’aime ?
- Je meurs si je vous perds, mais je meurs aussi si j’attends.
- Une extrême justice est souvent une injure.
- L’amour, toujours, n’attend pas la raison.
- Le bonheur des méchants comme un torrent s’écoule.
- Je répondrai, madame, avec la liberté - D’un soldat qui sait mal farder la vérité.
- Il est temps de montrer cette ardeur et ce zèle Qu’au fond de votre coeur mes soins ont cultivés.
- C’est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, me montrer votre coeur fumant sur un autel.
- Songez-y bien : il faut désormais que mon coeur, s’il n’aime avec transport, haïsse avec fureur.
- Il faut se croire aimé pour se croire infidèle.
- Dieu veut-il qu’à toute heure on prie, on le contemple ?
- Ma vengeance est perdue s’il ignore en mourant que c’est moi qui le tue.
- Jésus se fait entendre à l’âme qui sommeille, et l’appelle à la vie, où son jour nous conduit.
- Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce - Qui me charme toujours et jamais ne me lasse.
- Mais, croyez-moi, l’amour est une autre science, burrhus, et je ferais quelque difficulté - D’abaisser jusque-là votre sévérité.
- Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un coeur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
- Et l’espoir, malgré moi, c’est glissé dans mon coeur.
- Ce coeur nourri de sang, et de guerre affamé Malgré le faix des ans et du sort qui m’opprime, traîne partout l’amour qui l’attache à Monime, et n’a point d’ennemis qui lui soient odieux Plus que deux fils ingrats que je trouve en ces lieux.
- Et me déshonorant par d’injustes alarmes, pour attendrir mon coeur on a recours aux larmes ?
- Ah lâche ! Fais l’amour, et renonce à l’Empire. - Au bout de l’univers va, cours te confiner, - Et fais place à des coeurs plus dignes de régner.
- Est-ce au peuple, madame, à se choisir un maître ? Sitôt qu’il hait un roi doit-on cesser de l’être ? Sa haine ou son amour sont-ce les premiers droits, qui font monter au trône ou descendre les rois ?
- Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charmer, - On n’aime point, seigneur, si l’on ne veut aimer.
- Amant avec transport mais jaloux sans retour, - Sa haine va toujours plus loin que son amour.
- Mais, hélas ! De l’amour ignorons-nous l’empire ?
- Je n’écoute plus rien; et pour jamais adieu... Pour jamais ! Ah ! Seigneur, songez vous en vous-même Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?
- L’on hait avec excès lorsque l’on hait un frère.
- Dans le fond des forêts votre image me suit; La lumière du jour, les ombres de la nuit, tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite.
- Plutôt qu’ébranler la justice par la force qui fait haïr, mieux vaut se refuser une victoire décriée. On goûte un triomphe d’une heure, mais bientôt il se fane et fait la honte d’un foyer.
- Vous condamniez vos yeux à quelques jours d’absence; Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charme, on n’aime point, seigneur, si l’on ne veut aimer.