Biographie courte et informations sur Voltaire

François-Marie Arouet, dit Voltaire, est né en 1694 à Paris dans une famille bourgeoise. Il commence sa carrière comme écrivain et connaît un succès avec ses tragédies et poèmes. Exilé à plusieurs reprises pour ses prises de position contre l’arbitraire et le fanatisme religieux, il séjourne notamment en Angleterre, où il découvre les idées des Lumières britanniques. Voltaire s’installe ensuite à Ferney, près de Genève, où il mène une vie confortable tout en défendant les victimes d’injustices célèbres comme l’affaire Calas. Il produit de nombreux contes philosophiques, essais et correspondances, tout en occupant un poste d’historien officiel. Rentré à Paris peu avant sa fin de vie, il est accueilli avec enthousiasme. Il a entretenu des relations avec des monarques européens et promu une monarchie éclairée.
- Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
- L’oreille est le chemin du coeur.
- Que chacun aille à Dieu par le chemin qui lui plaît !
- Le plaisir est plus rapide que le bonheur et le bonheur que la félicité.
- L’art de la guerre est, comme celui de la médecine, meurtrier et conjectural.
- L’art de la citation est l’art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-même.
- Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
- À l’amour tout miracle est possible.
- Qui sait aimer et s’occuper est au dessus de tout.
- Il n’est point de grand conquérant qui ne soit grand politique. Un conquérant est un homme dont la tête se sert, avec une habileté heureuse, du bras d’autrui.
- C’est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu’on peut le remuer par des fictions.
- Comme les richesses de ce monde sont périssables, il n’y a rien de solide que la vertu et le bonheur.
- Les Anglais ont mis Dieu à toutes les sauces, et ils n’en ont qu’une à mettre dans leur assiette.
- Le vrai poète, à ce qui me semble, est celui qui remue l’âme et l’attendrit.
- J’approche tout doucement du moment où les philosophes et les imbéciles ont la même destinée.
- Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent.
- Qui réussit en ce monde marche sur le bord d’un abîme, entre le mépris et la haine.
- L’amitié d’un grand homme est un bienfait des dieux.
- Ceux qui crient contre ce qu’on appelle le luxe ne sont guère que des pauvres de mauvaise humeur.
- De la dispute, calvin passa aux injures, et des injures à cette haine théologique qui est la plus implacable de toutes les haines.
- Pour faire un bon livre, il faut un temps prodigieux et la patience d’un saint.
- Le premier qui fut roi fut un soldat heureux; qui sert bien son pays n'a pas besoin d'aïeux.
- L’amour est la plus forte des passions parce qu’elle attaque à la fois la tête, le cœur et le corps.
- Ce n’est pas l’amour qu’il fallait peindre aveugle, c’est l’amour-propre.
- Le bonheur est la seule chose qui nous soit donnée en achat et dont nous ne connaissons jamais le prix.
- Je crois, toutes réflexions faites, qu’il ne faut jamais penser à la mort; cette pensée n’est bonne qu’à empoisonner la vie; la grande affaire est de ne point souffrir.
- Dire le secret d’autrui est une trahison, dire le sien est une sottise.
- Ce n’est pas que le suicide soit toujours de la folie. Mais en général, ce n’est pas dans un accès de raison que l’on se tue.
- La philosophie, cette soeur de la religion, a désarmé des mains que la superstition avait si longtemps ensanglantées.
- Le plaisir donne ce que la sagesse promet.
- La douleur est aussi nécessaire que la mort.
- Les soldats se mettent à genoux quand ils tirent : apparemment pour demander pardon du meurtre.
- L’instant où nous naissons est un pas vers la mort.
- Un lion mort ne vaut pas un moucheron qui respire.
- La loi naturelle est l’instinct qui nous fait sentir la justice.
- Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d’une manière uniforme.
- Dissimuler, vertu de roi et de femme de chambre.
- Pourquoi existe-t-il tant de mal, tout étant formé par un Dieu que tous les théistes se sont accordés à nommer bon ?
- Redisons tous les jours à tous les hommes : "la morale est une, elle vient de Dieu; les dogmes sont différents, ils viennent de nous".
- L’intérêt que j’ai à croire une chose n’est pas une preuve de l’existence de cette chose.
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