Biographie courte et informations sur Blaise Pascal
Blaise Pascal est né le 19 juin 1623 à Clermont-Ferrand. Dès son plus jeune âge, il montre un grand intérêt pour les mathématiques et la science. Adolescent, il réalise des travaux remarquables en géométrie et conçoit la pascaline, l’une des premières machines à calculer. Il s’engage également dans la philosophie et la théologie, écrivant des textes importants comme Les Provincialeset Pensées. Pascal est mort le 19 août 1662 à Paris, à l’âge de 39 ans.
- La douceur de la gloire est si grande, qu’à quelque chose qu’on l’attache, même à la mort, on l’aime.
- Douter de Dieu, c’est y croire.
- Que je hais ces sottises, de ne pas croire l’Eucharistie, etc. Si l’Evangile est vrai, si Jésus-Christ est Dieu, quelle difficulté y a-t-il là ?
- La sagesse nous envoie à l’enfance.
- L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers s’arme pour l’écraser : une vapeur, une goutte d’eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu’il sait qu’il meurt, et l’avantage que l’univers a sur lui; l’univers n’en sait rien. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C’est de là qu’il faut nous relever et non de l’espace et de la durée, que nous ne saurions remplir. Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de la morale.
- Puisqu’on ne peut être universel et savoir tout ce qu’on peut savoir sur tout, il faut savoir un peu de tout. Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d’une chose; cette universalité est la plus belle.
- En amour un silence vaut mieux qu’un langage. Il est bon d’être interdit; il y a une éloquence de silence qui pénètre plus que la langue ne saurait faire.
- Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force.
- Les hommes sont si nécessairement fous que ce serait être fou par un autre tour de folie de n’être pas fou.
- Notre instinct nous fait sentir qu’il faut chercher notre bonheur hors de nous.
- La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l’orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.
- Incompréhensible que Dieu soit, et incompréhensible qu’il ne soit pas.
- La plus grande des preuves de Jésus-Christ sont les prophéties. C’est aussi à quoi Dieu a le plus pourvu; car l’événement qui les a remplies est un miracle subsistant depuis la naissance de l’église jusqu’à la fin.
- C’est le coeur qui sent Dieu, et non la raison.
- La concupiscence nous est devenue naturelle et a fait notre seconde nature. Ainsi il y a deux natures en nous : l’une bonne, l’autre mauvaise. Où est Dieu ? Où vous n’êtes pas.
- La machine d’arithmétique fait des effets qui approchent plus de la pensée que tout ce que font les animaux; mais elle ne fait rien qui puisse faire dire qu’elle a de la volonté, comme les animaux.
- Il faut savoir douter où il faut, assurer où il faut, et se soumettre où il faut. Qui ne fait ainsi n’entend pas la force de la raison.
- L’affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu’il plaide !
- L’imagination dispose de tout; elle fait la beauté, la justice, et le bonheur, qui est le tout du monde.
- Le manque de définition est plutôt une perfection qu’un défaut, parce qu’il ne vient pas de leur obscurité, mais au contraire de leur extrême évidence.
- On ne consulte que l’oreille parce qu’on manque de coeur.
- Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie.
- Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n’est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
- La vie tumultueuse est agréable aux grands esprits; mais ceux qui sont médiocres n’y ont aucun plaisir, ils sont machines partout.
- Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre.
- On n’aime jamais personne, on n’aime que des qualités.
- L’amour est un feu qui brûle sans se voir.
- Tout le malheur des hommes vient de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
- Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C’est de là qu’il faut nous relever, et non de l’espace et de la durée, que nous ne saurions remplir. - Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de la morale.
- Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser.
- Ce n’est pas là le langage d’un homme à qui on dispute son droit et qui le défend les armes et la force à la main.
- A force de parler d’amour, on devient amoureux. Il n’y a rien de si aisé. C’est la passion la plus naturelle à l’homme.
- Toutes les occupations des hommes sont à avoir du bien; et ils n’ont ni titre pour le posséder justement, ni force pour le posséder sûrement.
- Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force, afin que le juste et le fort fussent ensemble, et que la paix fût, qui est le souverain bien.
- La vérité est si obscurcie en ce temps et le mensonge si établi, qu’à moins d’aimer la vérité, on ne saurait la reconnaître.
- La vérité était contraire à vos fins; il a fallu mettre votre confiance au mensonge.
- Tous les corps ensemble, et tous les esprits ensemble, et toutes leurs productions, ne valent pas le moindre mouvement de charité.
- Différence entre repos et sûreté de conscience. Rien ne donne l’assurance que la vérité rien ne donne le repos que la recherche sincère de la vérité.
- Le plus grand philosophe du monde, sur une planche plus large qu’il ne faut, s’il y a au-dessous un précipice, quoique sa raison le convainque de sa sûreté, son imagination prévaudra. Plusieurs n’en sauraient soutenir la pensée sans pâlir et suer.
- Tant plus le chemin est long dans l’amour, tant plus un esprit délicat sent de plaisir.
- 1
- 2