La sagesse nous envoie à l’enfance.
Écrivain, 1623-1662 Image : Clermont Auvergne Métropole, Bibliothèque du patrimoine, GRA 6025, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons La sagesse nous envoie à l’enfance.
Écrivain, 1623-1662 Image : Clermont Auvergne Métropole, Bibliothèque du patrimoine, GRA 6025, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Pensées (1670), Pensées, section IV
La Sagesse nous envoie à l’enfance: Nisi efficiamini sicut parvuli.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La sagesse est inséparable de la taille et de l’âge. C’est en ce sens qu’elle comporte toujours une connotation enfantine.
On dit que la sagesse s’empare de nous avec l’age.
Les enfants possèdent la sagesse du monde et, parfois, ils font semblant d’être d’accord avec les adultes comme on fait avec les fous pour les contenter.
Se comprendre est la clé de la sagesse.
Ni la contrainte, ni la sévérité, ne vous ouvriront l’accès de la vraie sagesse, mais bien l’abandon et une joie enfantine. Quoi que ce soit que vous vouliez apprendre, abordez-le avec gaieté.
Aimer apprendre est proche de la sagesse.
Connaître les autres, c’est sagesse. Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure.
La grandeur émerge de la simplicité. Les racines de la sagesse sont ancrées en elle.
La sagesse comprend tout : le beau, le vrai, le bien, l’enthousiasme, par conséquent. Elle nous apprend à voir hors de nous quelque chose de plus élevé que ce qui est en nous, et à nous l’assimiler peu à peu par la contemplation et l’admiration.
Le souvenir est la mère de la sagesse.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.