- Celui qui distingue la vraie saveur de ce qu’il mange ne sera jamais un glouton; celui qui ne le fait pas ne peut pas être autre chose.
- Le bonheur est le seul investissement qui ne déçoit jamais.
- Le langage de l’amitié n’est pas de mots, mais de significations.
- Jamais la loi n’a rendu les hommes plus justes d’une seule once, mais, en raison du respect qu’ils lui portent.
- Le critiqueur trouverait à redire même au paradis.
- Le son de la pompe qui grince est aussi nécessaire que la musique des sphères.
- Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins.
- Ce qu’un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.
- La vraie politesse n’est que la confiance et l’espérance dans les hommes.
- Le succès arrive généralement à ceux qui sont trop occupés pour le chercher.
- Un homme est riche de tout ce dont il peut se passer.
- Il n’y a qu’un remède à l’amour : aimer davantage.
- Le bonheur est comme un papillon, plus vous le poursuivez, plus il s’éloigne. Mais si vous tournez votre attention vers d’autres choses, il revient vers vous et se pose doucement sur votre épaule.
- Si l’on avance avec confiance dans la direction de ses rêves, si l’on essaie de vivre la vie qu’on a imaginée, on sera payé d’un succès inattendu en temps ordinaire. On laissera certaines choses en arrière, on franchira une frontière invisible.
- Il semble que nous ne faisons que languir dans l’âge mûr pour dire les rêves de notre enfance, et ils s’évanouissent de notre mémoire avant que nous ayons pu apprendre leur langage.
- Certains disent qu’ils se portent mal au printemps, en été, en automne ou en hiver, la vérité c’est qu’ils ne se portent pas bien eux-mêmes.
- J’avais dans ma façon de vivre au moins cet avantage sur les gens obligés de chercher leur amusement au dehors, dans la société et le théâtre, que ma vie elle-même était devenue mon amusement et jamais ne cessa d’être nouvelle.
- Qu’est-ce qu’un cours d’histoire ou de philosophie, voire de poésie, quelque choix qui y ait présidé, ou la meilleure société, ou la plus admirable routine d’existence, comparés à la discipline qui consiste à toujours regarder ce qui est à voir ?
- La lumière du couchant se reflète de façon tout aussi éclatante dans les fenêtres de l’hospice que dans celles du manoir; et la neige fond devant sa porte aussi tôt au printemps.
- Dans un univers de paix et d’amour, la musique serait le langage universel.
- Ni la contrainte, ni la sévérité, ne vous ouvriront l’accès de la vraie sagesse, mais bien l’abandon et une joie enfantine. Quoi que ce soit que vous vouliez apprendre, abordez-le avec gaieté.
- En général, les hommes, même en ce pays relativement libre, sont tout simplement, par suite d’ignorance et d’erreur, si bien pris par les soucis factices et les travaux inutilement rudes de la vie, que ses fruits plus beaux ne savent être cueillis par eux.
- Comment la jeunesse pourrait-elle apprendre à mieux vivre qu’en faisant tout d’abord l’expérience de la vie ? Il me semble que cela lui exercerait l’esprit tout autant que le font les mathématiques.
- Ma soif de savoir est intermittente, mais mon envie de baigner ma tête dans des atmosphères inconnues à mes pieds et pérenne et constante. Le plus haut point que nous puissions atteindre n’est pas le savoir, mais la sympathie avec l’Intelligence.
- Personne n’a la responsabilité de tout faire, mais chacun doit accomplir quelque chose.
- Sous un gouvernement qui emprisonne un seul être injustement, la juste place du juste est aussi en prison.
- La loi n’a jamais rendu les hommes un brin plus justes, et par l’effet du respect qu’ils lui témoignent les gens les mieux intentionnés se font chaque jour les commis de l’injustice.
- L’Ouest dont je parle n’est rien qu’un synonyme du mot « sauvage », et ce que je me prépare à dire, c’est que dans la Vie sauvage repose la sauvegarde du monde.