Les citations
On veut toujours le contraire de ce que veut un ennemi. (…) Chaque parti veut que l’on comprenne et satisfasse ses passions, et ne veut ni comprendre ni admettre celles du parti contraire.
Adolphe ThiersSource vérifiée Histoire de la Révolution française Les partis ne craignent pas les contradictions quand leur intérêt est compromis.
Adolphe ThiersSource vérifiée Histoire de la Révolution française Le premier soin d’un gouvernement est de faire le contraire de celui qui l’a précédé, ne serait-ce que pour obéir aux passions qui l’ont fait triompher.
Adolphe ThiersSource vérifiée Histoire de la Révolution française C’est la dignité qui impose aux hommes, tandis que le génie ne fait que les saisir.
Adolphe ThiersSource vérifiée Histoire de la Révolution française Il y a des propos qu’on a de la peine à pardonner, et le moyen le plus sûr de les pardonner, c’est de les ignorer.
Adolphe ThiersSource vérifiée Histoire du consulat et de l’empire, faisant suite à l’Histoire de la révolution française Dans tout État dont les institutions sont représentatives, monarchique ou république, c’est par le choix des ministres que le gouvernement prononce son esprit et sa marche.
Adolphe ThiersSource vérifiée Histoire de la Révolution française Tout gouvernement doit avoir son excès, et ne périt que lorsqu’il a atteint cet excès. (…) Chacun agit sans remords, sans répugnance ; on s’habitue à cela comme le juge à envoyer des coupables au supplice, le médecin à voir des êtres souffrants sous son instrument, le général à ordonner le sacrifice de vingt mille soldats.
Adolphe ThiersSource vérifiée Histoire de la Révolution française La première qualité du soldat, est la constance à supporter la fatigue et les privations ; la valeur n’est que la seconde.
Adolphe ThiersSource à vérifierHistoire du Consulat et de l’Empire (1843-1869), Napoléon Être plus faible que les factions est un tort immense de la part d’un gouvernement, et justifie sa chute.
Adolphe ThiersSource à vérifierHistoire de la Révolution française Ce beau climat de la Provence serait froid si un soleil torride ne venait le réchauffer.
Adolphe Thiers
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