Il y a des propos qu’on a de la peine à pardonner, et le moyen le plus sûr de les pardonner, c’est de les ignorer.
1797-1877Il y a des propos qu’on a de la peine à pardonner, et le moyen le plus sûr de les pardonner, c’est de les ignorer.
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Source vérifiée
Histoire du consulat et de l'empire, faisant suite à l'Histoire de la révolution française
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Quand on a pardonné aux gens, on ne doit pas être tout le temps à le leur corner aux oreilles.
Le pardon, vous savez ce que c’est ? C’est l’indifférence pour ce qui ne touche pas.
Il faut se pardonner beaucoup à soi-même pour s’habituer à pardonner beaucoup à autrui.
Celui qui demande pardon est déjà, dans une certaine mesure, un autre. Alors qui, à qui pardonne-t-on ? Et Quoi ?
Comprendre, c’est pardonner.
On n’a pas tant d’esprit quand on demande pardon que quand on offense.
On nous prêche beaucoup le pardon des offenses : c’est une fort belle vertu sans doute, mais qui n’est pas à mon usage.
Qui pardonne aisément invite à l’offenser.
Le regret, ce n’est qu’une forme de civilité qui assure d’être pardonné, mais au moment de l’action, c’est une lâcheté. Et ça ne change rien aux faits.
Épargne-toi du moins le tourment de la haine ; A défaut du pardon, laisse venir l’oubli.

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