Les citations
La monotonie, dans la retraite, tranquillise l’âme ; la monotonie, dans le grand monde, fatigue l’esprit.
Madame de StaëlSource vérifiée De l’Allemagne (1810), Première partie, chapitre VIII Le bon goût en littérature est, à quelques égards, comme l’ordre sous le despotisme, il importe d’examiner à quel prix on l’achète.
Madame de StaëlSource vérifiée De l’Allemagne (1810), Seconde partie, chapitre XIV Il n’y a de sûr que la peine, il n’y a qu’elle qui tienne impitoyablement ce qu’elle promet.
Madame de StaëlSource vérifiée Corinne ou l’Italie (1807), livre XVIII La destination de l’homme sur cette terre n’est pas le bonheur, mais le perfectionnement.
Madame de StaëlSource vérifiée De l’Allemagne (1810), Troisième partie, chapitre XIV Le don de révéler par la parole ce qu’on ressent au fond du cœur est très rare ; il y a pourtant de la poésie dans tous les êtres capables d’affections vives et profondes ; l’expression manque à ceux qui ne sont pas exercés à la trouver.
Madame de StaëlSource vérifiée De l’Allemagne (1810), Seconde partie, chapitre X La vie ne semble souvent qu’un long naufrage, dont les débris sont l’amitié et l’amour.
Madame de StaëlRéflexions sur le suicide (1813) Il y a pour l’âme humaine trois façons de sentir : le plaisir, la douleur et un troisième sentiment où coexistent les deux autres : l’amour.
Madame de StaëlL’immoralité du cœur est la preuve des bornes de l’esprit.
Madame de StaëlIl n’y a guère d’autres maladies dans la jeunesse que les désappointements en amour.
Madame de StaëlPlus je connais les hommes, plus j’aime les chiens.
Madame de StaëlOn cesse de s’aimer si quelqu’un ne nous aime.
Madame de StaëlL’infini fait autant de peur à notre vue qu’il plaît à notre âme.
Madame de StaëlOn ne trouve de bon dans la vie que ce qui la fait oublier.
Madame de StaëlUne vie religieuse est une épreuve, et non un hymne.
Madame de StaëlLe bonheur n’est jamais immobile ; il naît, il se transforme, il meurt et renaît. C’est une erreur de croire qu’on le possède en sûreté ; il va, vient, et surtout n’a point de gîte assuré.
Madame de StaëlCorinne ou l’Italie L’amour est l’histoire de la vie des femmes, c’est un épisode dans celle des hommes.
Madame de StaëlDe l’Allemagne (1810), Éd. GF Flammarion Comprendre, c’est pardonner.
Madame de StaëlCorinne ou l’Italie (1807)
Partager sur
Biographie de Madame de Staël
Germaine de Staël, née Anne-Louise Germaine Necker le 22 avril 1766 à Paris, est une écrivaine et philosophe franco-genevoise au tempérament brillant. Fille du ministre Jacques Necker, elle grandit entourée d’intellectuels, ce qui forge son esprit vif. Mariée au baron Staël von Holstein, elle s’affirme avec des œuvres comme Delphine (1802) et Corinne ou l’Italie (1807). Exilée, elle revient à Paris avant de s’éteindre le 14 juillet 1817, toujours passionnée par les idées et les lettres.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Madame de Staël de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
