Il n’y a guère d’autres maladies dans la jeunesse que les désappointements en amour.
Écrivaine, 1766-1817Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il n’y a guère d’autres maladies dans la jeunesse que les désappointements en amour.
Écrivaine, 1766-1817Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’abandonne à un amour sans espoir.
Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d’absolu, la jeunesse est l’âge le moins fait pour le bonheur.
Il n’est pas difficile de s’apercevoir si un homme est heureux ou malheureux. La joie et la douleur sont ce qu’on dissimule le moins, surtout dans la jeunesse.
La maladie de l’adolescence est de ne pas savoir ce que l’on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
L’amour, c’est le genre de maladies qui n’épargnent ni les intelligents ni les imbéciles.
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd’hui est le manque d’amour.
Nul n’est plus misanthrope qu’un adolescent déçu.
Le premier symptôme de l’amour vrai chez un jeune homme, c’est la timidité, chez une jeune fille, c’est la hardiesse.
La pire des souffrances est celle de ne plus pouvoir aimer.
Il y a des hommes qui mènent un tel deuil dans le cœur de la perte de la jeunesse, que leur amabilité n’y survit pas.

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