Le premier symptôme de l’amour vrai chez un jeune homme, c’est la timidité, chez une jeune fille, c’est la hardiesse.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Le premier symptôme de l’amour vrai chez un jeune homme, c’est la timidité, chez une jeune fille, c’est la hardiesse.
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Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 4, livre 3, chapitre 6
Et puis, chose bizarre,le premier symptôme de l’amour vrai chez un jeune homme, c’est la timidité, chez une jeune fille, c’est la hardiesse.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’abandonne à un amour sans espoir.
Le sentiment amoureux se mesure à l’ampleur du manque, à l’état fiévreux dans lequel l’absence de l’autre nous plonge.
L’Amour est le premier de tous les précepteurs, aucun ne polit mieux les mœurs. Un amant s’étudie à se rendre agréable ; Vous le voyez soigneux d’épurer ses humeurs.
La tendresse, ce sont les moments silencieux de l’amour et le regard porté à l’être aimé.
Les premiers traits de l’amour partent des yeux et les seconds de la parole.
Il n’y a guère d’autres maladies dans la jeunesse que les désappointements en amour.
La jalousie est la fille de l’amour, mais quelquefois c’est elle qui le fait naître, à quoi il faut ajouter que l’homme qui a besoin d’être inquiet pour aimer n’a jamais aimé que lui-même.
Un premier amour a tout pouvoir sur le cœur de la jeunesse.
Ce qui fait le plus souffrir en amour, c’est la lâcheté.
Dans l’exaltation de la jeunesse et dans la fièvre du désir, l’attente et l’incertitude font partie intégrante des délices que l’amour promet.

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