Les citations
Pourquoi nous disputer la montagne ou la plaine ? Notre tente est légère, un vent va l’enlever ; La table où nous rompons le pain est encor pleine, que la mort, par nos noms, nous dit de nous lever !
Alphonse de LamartineSource vérifiée La Marseillaise de la paix (1841) Peut-être l’avenir me gardait-il encore
Alphonse de Lamartine
Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu !
Peut-être, dans la foule, une âme que j’ignore
Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu !…Source vérifiée Méditations poétiques (1820), « L’Automne » Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l’art. Celui qui sait attendrir sait tout.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Les Confidences (1849), livre 8 Il n’y a d’homme complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Voyage en Orient (1835), Vers écrits à Balbek Entre la race blanche et la famille noire,
Alphonse de Lamartine
Il fallait le combat, puisqu’il faut la victoire !Source vérifiée Toussaint Louverture (1850), chapitre 2 C’est pour la vérité que Dieu fit le génie.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Méditations poétiques (1820), « L’Homme » Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ;
Alphonse de Lamartine
Dieu n’est qu’un mot rêvé pour expliquer le monde,
Un plus obscur abîme où l’esprit s’est lancé.Source vérifiée Le Tombeau d’une mère L’homme est Dieu par la pensée.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Méditations poétiques (1820), préface L’esprit a sa puberté comme le corps.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Les Confidences (1849), livre 9 Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Méditations poétiques (1820), « L’Isolement » L’homme trop jeune est incapable d’aimer ! Il ne sait le prix de rien ! Il ne connaît le vrai bonheur qu’après l’avoir perdu !
Alphonse de LamartineSource vérifiée Les Confidences (1849), livre 10 Chaque famille est une histoire et même un poème pour qui sait la feuilleter.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Les Confidences (1849), livre 8 Je peux mourir, mais je ne peux pas aimer un autre que toi.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Les Confidences (1849), livre 10 Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ?
Alphonse de LamartineSource vérifiée Harmonies poétiques et religieuses (1830), « Milly ou la terre natale » Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Méditations poétiques (1820), « L’Isolement » Toute saison, tout ciel, sont bons quand on est deux.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Jocelyn (1836), Troisième époque Je crois que Dieu se montre toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l’homme confesse qu’il ne peut rien pour lui-même.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Voyage en Orient (1835), Visite à lady Esther Stanhope Borné dans sa nature, infini dans ses vœux, l’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Méditations poétiques (1820), « L’Homme » Rien n’est vrai, rien n’est faux ; tout est songe et mensonge, illusion du cœur qu’un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Le Tombeau d’une mère Le passé, l’avenir, ces deux moitiés de vie dont l’une dit jamais et l’autre dit toujours.
Alphonse de LamartineSource vérifiée La Vigne et la Maison (1857) Je n’ai jamais mieux compris combien le bonheur était indépendant du luxe, et combien on en achète davantage avec un denier de cuivre qu’avec une bourse d’or, quand on sait le trouver où Dieu l’a caché.
Alphonse de LamartineSource vérifiée Les Confidences (1849), livre 9 Naître avec le printemps, mourir avec les roses ;
Alphonse de Lamartine
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur ;
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur ;
Secouant, jeune encore, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté !Source vérifiée Nouvelles méditations poétiques (1823), « Le Papillon » Et que mes doux regards soient suspendus au tien,
Alphonse de Lamartine
Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.Nouvelles méditations (1823), X La poésie est la langue de tous les âges de l’humanité, naïve et simple au berceau des nations, conteuse et merveilleuse comme la nourrice au chevet de l’enfant.
Alphonse de LamartineDes destinées de la poésie (1834) Des doux objets de la tendresse, une épouse et des enfants couronnent la vieillesse.
Alphonse de LamartineMéditations poétiques (1820) La vie est une leçon, et toute leçon doit profiter à celui à qui Dieu l’accorde.
Alphonse de LamartineLa mort fut de tout temps l’asile de la gloire.
Alphonse de LamartineLa vie est ton navire et non pas ta demeure.
Alphonse de Lamartine
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Biographie d’Alphonse de Lamartine
Alphonse de Lamartine est né le 21 octobre 1790 à Mâcon en France. Il a grandi en Bourgogne et a étudié à Lyon puis à Belley. Poète, romancier, dramaturge, historien et homme politique, il est une figure majeure du romantisme français. En 1816, il publie un recueil de poèmes intitulé Méditations qui connaît un grand succès. Il a également écrit Harmonies poétiques et religieuses en 1830. Lamartine a été élu député à plusieurs reprises entre 1833 et 1851. Pendant la révolution de 1848, il proclame la Deuxième République et occupe brièvement le poste de ministre des Affaires étrangères. Il a fait un voyage en Orient en 1832. Après une défaite politique en 1848, il se retire. Alphonse de Lamartine est décédé à Paris le 28 février 1869. Il repose à Saint-Point en France.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alphonse de Lamartine de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
