Naître avec le printemps, mourir avec les roses : - Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur; - Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, - S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur; -... - Voilà du papillon le destin enchanté.
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- Et que mes doux regards soient suspendus au tien, - Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.
- Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l’art. Celui qui sait attendrir sait tout.
- Le destin pose deux doigts sur les yeux de l’homme, deux dans ses oreilles, et le cinquième sur ses lèvres en lui disant : «Tais-toi. ».
- N’est-ce pas le destin des âmes qui s’aiment que de se déchirer ?
- Pétrarque : Jamais l’onde pure qui rit à la brise de Mai ne couva dans son sein le germe du dragon, jamais soleil levant n’ensanglante dans le rouge cinabre; et la scélératesse jamais dans un beau corps ne cache ses replis.
- Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma soeur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
- Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme, où dans l’air énervé flotte du repentir, où sur la vague lente et lourde d’un soupir Le coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.
- Toute la poésie cachée qui était en moi s’est réveillée, dans la chaude lumière de ce radieux paysage, je sentais une émotion inconnue m’agiter, c’était le papillon de l’âme qui s’éveillait au fond de sa chrysalide et qui sentait palpiter ses ailes.
- Je veux t’aimer comme l’on aime Du printemps le premier beau jour. " Les natures simples ont le privilèges d’être émues par de semblables inepties.
- Chantons; Sur les maux de la vie Glissons; Plaisir jamais ne coûte De pleurs; II sème notre route De fleurs. Oui, portons son délire Partout Le bonheur est de rire De tout.
- Si la vie n’est qu’un passage, dans ce passage au moins semons des fleurs.
- Et meure Pâris ou Hélène, quiconque meurt, meurt à douleur Telle qu’il perd vent et haleine; Son fiel se crève sur son coeur, puis sue, dieu sait quelle sueur !
- La rose que contemple ici-bas ton oeil extérieur A fleuri ainsi en Dieu, de toute éternité.
- Aussitôt fait que dit; le fidèle émoucheur Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur, casse la tête à l’homme en écrasant la mouche, et non moins bon archer que mauvais raisonneur : Roide mort étendu sur la place il le couche.
- La rose et moi différons d’une chose : Un soleil voit naître et mourir la rose, mille soleils ont vu naître m’amour, dont l’action jamais ne se repose. Que plût à Dieu que telle amour enclose, comme une fleur, ne m’eût duré qu’un jour.