La rose et moi différons d’une chose : Un soleil voit naître et mourir la rose, mille soleils ont vu naître m’amour, dont l’action jamais ne se repose. Que plût à Dieu que telle amour enclose, comme une fleur, ne m’eût duré qu’un jour.
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- Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain : Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
- Comme on voit sur la branche, au mois de Mai, la rose En sa belle jeunesse, en sa première fleur, rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, quand l’Aube de ses pleurs au point du jour l’arrose.
- Apprends-moi le bonheur dans la flamme des jours Les langueurs océanes aux rives d’amour. Apprends-moi les rubis que la nuit évapore Et la robe naissante du rose qui la dore.
- La rose que contemple ici-bas ton oeil extérieur A fleuri ainsi en Dieu, de toute éternité.
- Le monde est une rose, respire-la, et passe-la à ton ami.
- C’est croire, c’est aimer. Par Eve l’homme naît. La femme est vers le ciel tournée, et ce qui n’est Que parfum dans la rose est encens dans la femme.
- Doutez que les étoiles ne soient de flamme Doutez que le soleil n’accomplisse son tour Doutez que la vérité soit menteuse infâme Mais ne doutez jamais de mon amour.
- Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l’éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t’enlacer, te chérir, te protéger, t’aimer, c’est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... Mon amour.
- Pendant une bouffée de silence, épaisse comme une brume, je viens d’entendre choir sur la table voisine les pétales d’une rose qui n’attendait, elle aussi, que d’être seule pour défleurir.
- Voici le printemps qui revient avec le charme des roses. Regarde leurs joues fraîches, et la plante amère de la tristesse sera déracinée de ton coeur.
- Il n’y a pas d’amour qui ne soit notre amour La trace de tes pas m’explique le chemin C’est toi non le soleil qui fais pour moi le jour.
- L’amour constant ressemble à la fleur du soleil, - Qui rend à son déclin, le soir, le même hommage - Dont elle a, le matin, salué son réveil !
- La rose est sans pourquoi.
- Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses, - Quand elles sont en fer forgé.