- Femme : Rose qui prend parfois deux "s".
- Mariage du mois de mai, fleurit tard ou jamais.
- Les vaches quelle que soit leur couleur donnent le même lait. La rose, quel que soit le nom qu’on lui donne, émet la même odeur.
- Mai sans rose rend l’âme morose.
- Une rose semble grise à minuit, mais la flamme est juste endormie. Et l’acier est résistant car il connaît le marteau et la chaleur blanche.
- À part le coeur, il me semble que tout vieillit en moi proportionnellement. Et même ce coeur a de l’artificiel. Les danseuses l’ont cousu dans un sac de satin rose, du satin un peu fané, comme leurs chaussons de danse.
- Pendant une bouffée de silence, épaisse comme une brume, je viens d’entendre choir sur la table voisine les pétales d’une rose qui n’attendait, elle aussi, que d’être seule pour défleurir.
- Je suis prisonnier du "Nom de la rose" comme Garcia Marquez l’était de "Cent Ans de solitude".
- Et ses yeux n’ont pas vu, présage de son sort, - Auprès d’elle, effeuillant sur l’eau sombre des roses, - Les deux Enfants divins, le Désir et la Mort.
- Vous pensez que les révolutions se font avec de l’eau de rose ?
- Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l’an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes.
- Ils servent à quoi tes contes de fées si tu refuses le rôle de la princesse dès le premier jour de tournage ?
- Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ? Un serment fait d’un peu plus près, une promesse plus précise, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer; c’est un secret qui prend la bouche pour oreille.
- Avec un peu d’oreille de la part de l’écrivain, les hiatus ne seront ni fréquents ni choquants dans sa prose.
- Le premier, il cueillait la rose au printemps et les fruits en automne.
- Il avait vu assez d’épaves des guerres civiles de Chine et de Sibérie pour savoir quelle négation du monde appelle l’humiliation intense; seuls, le sang opiniâtrement versé, la drogue et la névrose nourrissent de telles solitudes.
- La cheminée dont l’énorme hotte s’adornait d’une coquette dentelle de papier rose.
- C’est croire, c’est aimer. Par Eve l’homme naît. La femme est vers le ciel tournée, et ce qui n’est Que parfum dans la rose est encens dans la femme.
- Si Zeus voulait donner une reine aux fleurs, la rose régnerait sur toutes.
- Je crois au rose. Je crois que rire est le meilleur exercice possible. Je crois qu’il faut s’embrasser, s’embrasser beaucoup. Je crois qu’il faut rester fort quand tout semble aller mal. Je crois que les filles heureuses sont les plus belles. Je crois que demain est un autre jour et que les miracles existent.
- La rose que contemple ici-bas ton oeil extérieur A fleuri ainsi en Dieu, de toute éternité.
- Si la vie n’est pas rose, elle est de quelle couleur ?
- La vieillesse serait vraiment trop triste si le rose essaim des pensées polissonnes ne venait parfois la consoler.
- La rose n’a d’épines que pour celui qui veut la cueillir.
- Le monde est une rose, respire-la, et passe-la à ton ami.
- Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires.
- L’amitié extrême et délicate est souvent blessée du repli d’une rose.
- C’est l’un ou c’est l’autre. La vie en rose ou la vie en noir. Tout au moins pour la plupart des gens.
- La rose est sans pourquoi.
- La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.
- Le premier qui compara la femme à une rose était un poète, le second un imbécile.
- Je puis me plaindre que les buissons de rose aient des épines ou me réjouir que les buissons d’épines portent des roses. Cela dépend comment vous regarder.
- A Noël je n’ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J’aime chaque saison pour ce qu’elle apporte.
- Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l’amour trois. C’est comme ça. Il y a d’abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d’ennui.
- Il y a de grandes ressources pour le style - en prose et plus encore en poésie - dans la distorsion des locutions usuelles.
- Si la rose est belle fleur, c’est aussi parce qu’elle s’ouvre.
- La rose et moi différons d’une chose : Un soleil voit naître et mourir la rose, mille soleils ont vu naître m’amour, dont l’action jamais ne se repose. Que plût à Dieu que telle amour enclose, comme une fleur, ne m’eût duré qu’un jour.
- A quelque rose chasseur est bon.
- Le bonheur d’une âme sensible est altéré par l’aspect de la plus légère souffrance, c’est pour elle le pli de rose du Sybarite.
- Le vin rouge était sombre, presque noir dans les verres ballons, avec un point rose et plus lumineux au centre.
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