- Dans le ciel très couvert, très épais, il y avait çà et là des déchirures, comme des percées dans un dôme, par où arrivaient de grands rayons couleur d’argent rose.
- L’amour est aveugle et sa canne est rose.
- Un autre défaut de la mauvaise poésie est d’allonger la prose, comme le caractère de la bonne est de l’abréger.
- Ce n’est pas parce qu’il y a une rose sur le rosier que l’oiseau s’y pose : c’est parce qu’il y a des pucerons.
- Tout grand écrivain frappe la prose à son effigie.
- Apprends-moi le bonheur dans la flamme des jours Les langueurs océanes aux rives d’amour. Apprends-moi les rubis que la nuit évapore Et la robe naissante du rose qui la dore.
- La névrose est la drogue de l’homme qui ne se drogue pas.
- Et que mes doux regards soient suspendus au tien, - Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.
- La poésie en dit long et c’est vite fait; la prose ne va pas loin et prend du temps.
- Les étés d’autrefois brûlent dans les bouteilles d’Yquem et les couchants des années rougissent le Gruaud-Larose.
- Elle joue sa rose embocalée, comme celle du Petit Prince. Droite, fière et vexée. Toutes épines dehors. Ma mère est une fleur terriblement orgueilleuse.
- Etre brave avec son corps ? Demandez alors à l’asticot aussi d’être brave, il est rose et pâle et mou, tout comme nous.
- La nature de l’homme n’est pas de tuer des agneaux ou de casser les pierres, mais de circuler une rose à la main.
- Pour l’amour d’une rose, le jardinier est le serviteur de mille épines.
- Je ne veux jamais l’oublier La colombe ma blanche rade O marguerite exfoliée Mon île au loin ma Désirade Ma rose mon giroflier.
- Fruit sec des concours, il regrettait Paris, et c’était la conscience de sa vie manquée qui lui donnait un air morose.
- Qu’on parle mal ou bien du fameux cardinal, ma prose ni mes vers n’en diront jamais rien : Il m’a fait trop de bien pour en dire du mal, il m’a fait trop de mal pour en dire du bien.
- Et la chambre drapée en tulle vaporeux - Rose de la lueur des veilleuses voilées, - Où ne sonnent jamais les heures désolées !... - Parfums persuadeurs qui montent du lit creux !...
- Le style est la poésie dans la prose, je veux dire une manière d’exprimer que la pensée n’explique pas.
- Ne jamais oublier que la sclérose du cristallin commence à vingt-cinq ans.
- Fou n’y puis, sain n’y daigne, névrosé je suis.
- J’aime ma névrose. Je ne veux pas guérir. C’est de là que me vient cette peur bleue, cette panique dès la nuit.
- Monsieur, merci de faire la police dans votre cour de récréation avant que je ne vienne la faire. Mon fils a le droit d’uriner tranquillement dans les toilettes sans qu’on l’arrose. Je me demande quelle société on construit pour plus tard. Salutations.
- Je suis serein comme du marbre rose...
- Les années passant n’ont pas effacé les souvenirs de cette époque bénie où tout, certes, n’était pas rose, mais si exaltant.
- Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.
- Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses, - Quand elles sont en fer forgé.
- Vous rencontrez le baron De Breteuil; il vous entretient de ses bonnes fortunes, de ses amours grossières, etc.; il finit par vous montrer le portrait de la reine au milieu d’une rose garnie de diamants.
- Pour connaître la rose, quelqu’un emploie la géométrie et un autre emploie le papillon.
- Boire à sa bouche de rose - Son souffle en un baiser.
- 1
- 2