Ce n’est point parce qu’il y a une rose sur le rosier que l’oiseau s’y pose : c’est parce qu’il y a des pucerons.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Ce n’est point parce qu’il y a une rose sur le rosier que l’oiseau s’y pose : c’est parce qu’il y a des pucerons.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Journal, 1887-1910
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Comme on voit sur la branche, au mois de Mai, la rose En sa belle jeunesse, en sa première fleur, rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, quand l’Aube de ses pleurs au point du jour l’arrose.
Celui qui pour aimer ne cherche qu’une rose, n’est sûrement qu’un papillon.
Les épines, ça ne sert à rien, c’est de la pure méchanceté de la part des fleurs !
Une rose d’automne est plus qu’une autre exquise.
Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
Comme un astre dans ses branches, sa candeur étreint les soirs, dont elle est la rose blanche, il faut l’aimer pour la voir.
Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l’an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes.
J’irais chercher dans la forêt de Maidières, le « jolibois », cet arbrisseau qui fleurit déjà quand les noisetiers n’ont pas de chatons et que les hêtres n’ont pas encore de bourgeons, tout rouge avec des fleurs petites.
Si la rose est belle fleur, c’est aussi parce qu’elle s’ouvre.
Pour connaître la rose, quelqu’un emploie la géométrie et un autre emploie le papillon.

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