Les citations
Si tu disais : Voici l’Hiver. Le soleil saigne sur la mer, La barque est prise aux glaces du port, L’âtre fume, le vent halète Ou ricane, glapit ou guette Et jappe et mord ; Le jour finit en soir amer... Si tu disais : Je suis la douleur et l’hiver ; Je t’aimerais.
Henri de RégnierSource vérifiée Odelette VI (1897), p. 237-238 Certains visages prennent dans l’amour et dans la mort une beauté particulière.
Henri de RégnierLui, ou les femmes et l’amour (1928) L’homme n’est pas digne de Dieu.
Henri de RégnierDonc... (1921-1931) Les déceptions de l’amitié se guérissent par l’indifférence ; celles de l’amour par l’oubli.
Henri de RégnierLui, ou les femmes et l’amour (1928) Pour les imaginations fortes, l’absence n’existe presque pas. Elle n’est qu’une présence silencieuse.
Henri de RégnierDonc, éd. du Sagittaire Les femmes mentent bien parce qu’en mentant elles croient presque dire la vérité.
Henri de RégnierDonc, éd. du Sagittaire On lui reprochait, étant vieux, de trop aimer les femmes. Que voulez-vous, mon cher, on n’est vieux qu’une fois !
Henri de RégnierSi vous battez une femme avec une fleur, prenez plutôt une rose, sa tige a des épines.
Henri de RégnierQuand un homme surveille une femme, c’est qu’il a quelque chose à lui cacher.
Henri de RégnierUn hasard a donné à l’homme l’intelligence. Il en fait usage : il a inventé la bêtise.
Henri de RégnierLa pudeur n’est qu’un artifice qui confère plus de valeur à l’abandon.
Henri de RégnierJ’ai dit votre nom à voix basse Et pensé simplement : Tu es belle, tes yeux, ta bouche et ton visage sont beaux comme ton corps ; Heureux celui qui t’aime et qui, la nuit, partage Le lit où tu t’endors !
Henri de RégnierLe miroir des heures (1910) Il y a un certain goût de solitude qui a pour fondement la vanité. Par regret de ne pas se sentir apprécié à la valeur qu’on se croit, on se masque de mépris pour ceux qui se refusent à ce que nous voudrions d’eux.
Henri de RégnierDonc, éd. du Sagittaire
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Biographie d’Henri de Régnier
Henri de Régnier est né en 1864 à Honfleur, dans une famille noble normande. Après des études au collège Stanislas et un début en droit, il se consacre à la poésie symboliste dès 1885. Marié à Marie de Heredia, il publie plusieurs recueils et romans, devenant un auteur reconnu. Élu à l’Académie française en 1911, il est aussi critique littéraire au Figaro. Grand officier de la Légion d’honneur, il est une figure majeure du symbolisme français. Il meurt en 1936 à Paris, laissé un important héritage littéraire.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Henri de Régnier de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
