Les déceptions de l’amitié se guérissent par l’indifférence ; celles de l’amour par l’oubli.
Écrivain, 1864-1936Source : Lui, ou les femmes et l’amour (1928)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les déceptions de l’amitié se guérissent par l’indifférence ; celles de l’amour par l’oubli.
Écrivain, 1864-1936Source : Lui, ou les femmes et l’amour (1928)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
À force de négliger les marques de l’amitié, on en perd le sentiment.
L’amitié que la présence attiédit, que l’absence efface.
L’amitié diminue lorsqu’il y a trop de bonheur d’un côté et trop de malheur de l’autre.
Ce qui rend les amitiés indissolubles et double leur charme, est un sentiment qui manque à l’amour, la certitude.
Premièrement, quelle réserve est compatible avec l’amitié qui règne entre nous ? N’est-ce pas aggraver ses chagrins à pure perte que s’ôter la douceur de les partager avec un ami ?
L’amour ne peut se transformer en amitié que si le soulagement causé par la séparation est plus fort que le chagrin suscité par la rupture.
L’amour finit quelquefois en amitié, l’amitié en solitude.
Tant qu’un grain d’amitié reste dans la balance, le souvenir souffrant s’attache à l’espérance.
L’envie est détruite par la véritable amitié, et la coquetterie par le véritable amour.
Les deuils de l’amitié sont bien plus graves que les deuils de la passion. Ils ne guérissent pas. Un ami n’en remplace pas un autre.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.