Les citations
Dans la forêt avec sa bande Schinderhannes s’est désarmé Le brigand près de sa brigande Hennit d’amour au joli mai.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Alcools (1913), Schinderhannes Je donne à mon espoir tout l’avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Poèmes à Lou (1947), L’amour le dédain et l’espérance Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs Les fruits tombant sans qu’on les cueille Le vent et la forêt qui pleurent Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Alcools (1913), Automne Malade La grande force est le désir Et viens que je te baise au front O légère comme une flamme Dont tu as toute la souffrance Toute l’ardeur et tout l’éclat.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Calligrammes (1913), Les Collines Je ne veux jamais l’oublier Ma colombe ma blanche rade O marguerite exfoliée Mon île au loin ma Désirade Ma rose mon giroflier.
Guillaume ApollinaireSource secondaireAlcools (1913), la Chanson du Mal-Aimé L’amour est libre, il n’est jamais soumis au sort O Lou, le mien est plus fort encor que la mort Un cœur, le mien te suit dans ton voyage au Nord
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Ombre de mon amour (1947), Adieu Comme cette femme est mennonite Ses rosiers et ses vêtements n’ont pas de boutons Il en manque deux à mon veston La dame et moi suivons presque le même rite.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Alcools (1913), Annie Les feuilles Qu’on foule Un train Qui roule La vie S’écoule
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Alcools (1898 1912) (FR) Je me souviens d’une autre année C’était l’aube d’un jour d’avril J’ai chanté ma joie bien-aimée Chanté l’amour à voix virile Au moment d’amour de l’année.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Alcools (1913), La Chanson du mal-aimé L’amour est mort j’en suis tremblant J’adore de belles idoles Les souvenirs lui ressemblant Comme la femme de Mausole Je reste fidèle et dolent.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Alcools (1913), La Chanson du mal-aimé Mon pauvre cœur est un hibou Qu’on cloue, qu’on décloue, qu’on recloue. De sang, d’ardeur, il est à bout. Tous ceux qui m’aiment, je les loue.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Le Bestiaire, ou Cortège d’Orphée (1911), Le Hibou Le travail mène à la richesse. Pauvres poètes, travaillons ! La chenille en peinant sans cesse Devient le riche papillon.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Le Bestiaire, ou Cortège d’Orphée (1911), La Chenille Ah ! Dieu que la guerre est jolie
Guillaume Apollinaire
Avec ses chants ses longs loisirs.Source vérifiée Calligrammes (1913), L’Adieu du cavalier Je souhaite dans ma maison : Une femme ayant sa raison, un chat passant parmi les livres, des amis en toute saison Sans lesquels je ne peux pas vivre.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Le Bestiaire, ou Cortège d’Orphée (1911), Le Chat Oh ! L’automne l’automne a fait mourir l’été.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Alcools (1913), Automne Les vers luisants brillent cette nuit autour de moi Comme si la prairie était le miroir du ciel Etoilé.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Poèmes à Lou (1947), Les attentives La beauté n’est la plupart du temps que la simplicité.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Calligrammes (1913), chant de l’honneur On peut être poète dans tous les domaines : Il suffit que l’on soit aventureux et que l’on aille à la découverte.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée L’Esprit nouveau et les poètes (1917) Et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Alcools (1913), Les Colchiques Je veux vivre inhumain, puissant et orgueilleux Puisque je fus créé à l’image de Dieu.
Guillaume ApollinaireSource vérifiée Le Guetteur Melancolique Je t’ai prise contre ma poitrine comme une colombe qu’une petite fille étouffe sans le savoir. Je t’ai prise avec toute ta beauté ta beauté plus riche que tous les placers de la Californie ne le furent au temps de la fièvre de l’or.
Guillaume ApollinaireParaphrasePoèmes à Lou (1947), L’amour le dédain et l’espérance De temps en temps, il est bon d’arrêter notre quête du bonheur et d’être tout simplement heureux.
Guillaume Apollinaire
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Biographie de Guillaume Apollinaire
Guillaume Apollinaire, né le 26 août 1880 à Rome et décédé le 9 novembre 1918 à Paris, est une figure fascinante de la poésie française du XXe siècle. D’origine polonaise naturalisé français en 1916, il a marqué son époque avec des œuvres majeures comme « Alcools », « Zone » et « Le Pont Mirabeau ». Poète avant-gardiste, il a contribué au cubisme et au surréalisme, inventant même le calligramme. Sa vie, entre voyages, amour tumultueux et guerre, se reflète dans une poésie vibrante et toujours inspirante.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Guillaume Apollinaire de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
