Je t’ai prise contre ma poitrine comme une colombe qu’une petite fille étouffe sans le savoir. Je t’ai prise avec toute ta beauté ta beauté plus riche que tous les placers de la Californie ne le furent au temps de la fièvre de l’or.
Image : Je t’ai prise contre ma poitrine...

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- Je ne veux jamais l’oublier La colombe ma blanche rade O marguerite exfoliée Mon île au loin ma Désirade Ma rose mon giroflier.
- J’ai aimé ces villas laides. Et pour aimer choses si laides Il faut aimer tendrement. Laideur, ma pauvre maîtresse, je te plains, et je t’épouse Plus vite que la beauté.
- Avant de m’avoir pour amant, a d’autres tu semblais jolie; Mais par moi tu fus embellie De la beauté d’un sentiment.
- La beauté des femmes, elle n’était pas parfaite et triomphale, ce n’était pas celle des anges et des fleurs. Oh ! Non, leur beauté n’était pas < Celle impassible des fées Non plus celle opulente des déesses, mais c’étaient des beautés de femmes...
- Défendez-vous par la grandeur, - Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : - La Mort ravit tout sans pudeur.
- J’ignorais la douceur féminine. Ma mère - Ne m’a pas trouvé beau. Je n’ai pas eu de soeur - Plus tard, j’ai redouté l’amante à l’oeil moqueur. - Je vous dois d’avoir eu, tout au moins, une amie - Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.
- J’atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d’un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d’une poupée.
- Je me rappelle un jour d’orage; J’étais jaloux de tous ces flots Qui venaient, chacun à son tour, ramper, pleins d’amour, à tes pieds ! J’aurais voulu, comme la mer, effleurer ces pieds de mes lèvres !
- Le ciel pouvait me réserver une belle fille qui fût plus au gré du monde, mais non pas qui fût plus au gré de mon coeur.
- Vous avez été un éclair de ma nuit, et vous avez illuminé bien des endroits sombres de mon âme...
- Ma beauté, quoique médiocre, n’a pas besoin du fard de vos louanges : la beauté s’estime et se prend sur le jugement des yeux, et non sur l’humiliant éloge de la langue intéressée à la vanter.
- Pour les gens c’est tout ce que j’ai, ma beauté. La beauté n’existe pas, la beauté ne dure pas. Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t’aime, c’est pour une autre raison.
- La beauté n’est rien à mes yeux sans la force et le combat d’une gentillesse, sans la flamme des sentiments, l’exigence du travail : l’honnêteté. Ce succès, je le remets en jeu chaque fois, pour être enfin accepté pour ce que je suis.
- Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma soeur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon coeur.